Armoiries

Armoiries des Éboulements

Armoiries des Éboulements

Armoiries de drapeau des Éboulements

Les Éboulements-Saint-Joseph-de-la-Rive est une municipalité de Charlevoix depuis 2011. Ses habitants sont des Éboulois. Derrière, le mont des Éboulements domine à 770 mètres. Pourquoi les Éboulements ? En février 1683, un violent tremblement de terre a secoué toute la région, et une grande quantité de matériel a dévalé la pente à cet endroit.

Dans un texte paru dans Le Devoir le 7 juillet 1995, Normand Gazelais écrit : « L’endroit s’appela d’abord Les Éboulements-en-Bas, simple rang de la paroisse principale. » M. Gazelais enchaînait en citant un extrait d’une brochure intitulée Saint-Joseph-de-la-Rive – Regard sur son patrimoine, produite par le comité touristique local : « C’est bien à Saint-Joseph-de-la-Rive que les tout premiers essais d’implantation dans la seigneurie des Éboulements ont été tentés. » M. Gazelais a complété en soulignant « qu’y furent construits vers 1720 le premier manoire seigneurial, puis le moulin banal et l’église ».

Armoiries des Éboulements

La forme de l’écu représente notre racine française.

Le vert (partie supérieure), nos origines terriennes.

Le bleu (partie inférieure), nos liens avec la mer.

L’or, notre énergie.

Le météorite : un événement rarissime, la présence de la montagne.

Les arbres: la famille, l’Église et la forêt.

Les blés de mer : l’agriculture et la présence de la mer.

La goélette: la richesse du patrimoine maritime.

La maison: la richesse du patrimoine bâti.

Le « A » artistique: la présence et le talent de nos artisans et artistes.

Armoiries des Éboulements

Armoiries des Éboulements. Image libre de droits.

Drapeau des Éboulements

Le drapeau, tout comme le blason, est composé des couleurs verte, bleue et or. Au centre, nous retrouvons l’emblème floral de la municipalité, l’épervière orangée, laquelle a été choisie parce qu’elle est très présente sur notre territoire, qu’elle est illustrée sur nos affiches de bienvenue et qu’elle est utilisée par la Papeterie St-Gilles dans la fabrication de papier.

Drapeau des Éboulements

Drapeau des Éboulements. Image libre de droits.

Mont des Éboulements

Le principal pic du mont des Éboulements, dans la partie orientale de la municipalité des Éboulements, s’élève à 770 m. Le hameau des Éboulements-Est s’étend à ses pieds, face au fleuve Saint-Laurent. Cette entité orographique est au cœur de ce que plusieurs géologues québécois appellent « l’astroblème de Charlevoix ». Ils considèrent que ce mont constitue le pointement central du réajustement de la croûte terrestre survient quelques secondes seulement après l’impact d’un météorite qui serait tombé à cet endroit il y a quelque 350 millions d’années, Le nom « Mont Éboulements paraît sur une carte de 1837 de l’hydrographe H. W. Bayfield.

Hameau de Blagousse

Le hameau de Blagousse est implanté sur le rang Saint-Marc, dans la partie ouest de la municipalité charlevoisienne des Éboulements, à 1 km environ au nord-est d’un autre hameau dénommé Misère. Ce nom résulte de la déformation phonétique de black house, c’est-à-dire maison noire. Selon certaines informations, une maison du secteur aurait porté ce qualificatif en raison de sa couleur foncée et du fait qu’elle était habitée par un anglophone. Selon d’autres, ce serait à cause des moeurs légères de ses habitants, au XIXe siècle, qu’elle aurait été ainsi dénommée. Suivant Arthur Buies, dans un texte de 1872, « Blagous tire son nom du premier candidat conservateur qui y prodigua ses promesses et ses largesses trompeuses », interprétation que l’on peut sans doute qualifier de folklorique.

Cette appellation populaire a toujours supplanté le toponyme Bouchard attribué en 1912 pour désigner le bureau de poste qui demeura en service jusqu’en 1930. En désignant ainsi le bureau de poste, on voulait probablement souligner la présence majoritaire de familles Bouchard aux alentours, situation qui prévaut toujours aujourd’hui.

Hameau de Cap-aux-Oies

Le hameau de Cap-aux-Oies est implanté en bordure du Saint-Laurent, dans Charlevoix, à mi-chemin entre Saint-Irénée et Les Éboulements. Il s’étend sur une surface agricole d’environ 2 km2, à l’abri d’une montagne dont le sommet culmine à plus de 300 m. Il est borné à l’ouest par le ruisseau du Cap aux Oies, qui prend naissance au pied du mont des Éboulements et se déverse dans l’anse de la Grosse Roche après une course d’environ 6 kilomètres en direction sud, et par la baie de la Petite Malbaie, à l’est. En période estivale, les vacanciers viennent se prélasser sur la plage donnant accès à cette magnifique baie dominée par le cap aux Oies, dont le nom s’est étendu au hameau. Samuel de Champlain a successivement désigné cet escarpement des noms de Cap à l’Aigle, en 1608, puis de Cap aux Oyseaux, le Cap à la rivière Platte et finalement de Cap aux Oyes, en 1626. Plus tard, on lui attribuera l’appellation anglaise Goose Cape mais l’usage du nom français sera maintenu. Autrefois, l’endroit accueillait d’innombrables oies blanches qui y faisaient escale lors de leur migration, ce qui explique le choix du toponyme.

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