Armoiries

Armoiries de St-René-de-Matane

Armoiries de St-René-de-Matane

Armoiries de Saint-René-de-Matane

Le blason de Saint-René-de-Matane est entouré de feuilles d’érable et de fleurs de lys, qui symbolisent respectivement l’appartenance canadienne et québécoise de la municipalité.

Au-dessus de celui-ci, vous pouvez voir l’inscription ST-RENÉ-DE-MATANE.

  • Dans la partie supérieure, une croix sur une colline symbolise l’héritage catholique de la municipalité érigée canoniquement en 1968.
  • Dans la partie centre gauche, une barque illustre l’importance de la rivière.
  • La partie centre droite montre l’exploitation, à la hache, de l’importante ressource forestière.
  • Dans la partie inférieure gauche, vous trouvez un soleil se couchant derrière les montagnes, ainsi que la rivière.
  • Dans la partie inférieure droite se retrouve une gerbe de blé, symbole de l’attachement à la terre et de la vocation agricole de la municipalité.
Armoiries de St-René-de-Matane

Armoiries de St-René-de-Matane. Image libre de droits.

Sous le blason, la devise de la municipalité est inscrite, soit Agriculture, Nature, Sylviculture. Elle témoigne une fois de plus de l’attachement à la terre et de l’omniprésence des richesses naturelles présentes sur le territoire de la municipalité.

La description des armoiries de Saint-René-de-Matane est tirée du site Web : municipalite.st-rene-matane.qc.ca.

Canton de Tessier

Proclamé en 1864, érigé au sud-est de Matante, le canton de Tessier, dont la topographie varie entre 90 et près de 430 m d’altitude, est irrigué par plusieurs cours d’eau, notamment par la rivière Matane et la Petite rivière Matane, à la confluence desquelles est implantée la municipalité de Saint-René-de-Matane. Plus au sud, on trouve le hameau de Rivière Matene et plus au nord, Saint-Luc-de-Matane. Cette division territoriale porte le nom d’Ulric-Joseph, baptisé Joseph-Ulric Tessier (1817-1892), avocat né à Québec. De sa longue carrière politique et juridique, se détache la fonction de député de Portneuf à l’Assemblée législative de la province du Canada en 1851 à 1854, période pendant laquelle il fut un temps maire de Québec (1853-1854). Devenu conseiller législatif en 1858, il sera ministre des Travaux publics (1862) sous John Sandfield Macdonald et président du Conseil législatif (1863-/867) avant d’être nommé sénateur (1867-1873). Il termina sa carrière comme juge à la Cour supérieure (1873) et à la Cour du banc de la reine (1875).

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *