Armoiries

Armoiries de Noyan

Armoiries de Noyan

Armoiries de Noyan

Les armoiries de Noyan représentent les caractéristiques contemporaines de la municipalité.

Un germe de blé au milieu du bouclier représente le secteur agricole.

Un conifère dans le coin droit supérieur représente la forêt abondante et l’écologie.

Une ancre dans le coin en bas à gauche représente la rivière Richelieu ainsi que les loisirs.

Le secteur agricole prédomine, la forêt couvre une partie importante du territoire. La proximité de la rivière Richelieu est illustrée par une ancre.

On y retrouve donc regroupés les symboles de l’économie, de l’écologie et des loisirs.

Le nom de la municipalité est écrit complètement au-dessus des trois items qui sont formés d’une telle façon que l’on peut lire la lettre « N » pour Noyan.

armoiries de noyan

Armoiries de Noyan. Image libre de droits.

Île Ash

Ce minuscule territoire est situé dans le Richelieu, à 5 km au nord de l’État américain du Vermont. Son nom remonte vraisemblablement au début du Régime anglais et s’explique par la présence de très nombreux frênes (Fraxinus) – ash en anglais – qui poussent sur l’île. Auparavant, les Abénaquis l’avaient baptisée Wdepsek, ce qui signifie « place où il y a une tête (ou des têtes), en souvenir d’un événement tragique qui s’y est produit. Une nuit de l’été 1695 une trentaine d’Iroquois campent sur l’île. Durant le repas, ils mangent une tête de bœuf, tout en raillant leurs ennemis, les Abénaquis. Ces derniers, camouflés dans la forêt, attendent que les Iroquois s’endorment, puis les attaquent. Ils massacrent tous les Iroquois, les décapitent, fixent leurs têtes sur les pieux, lesquels sont plantés tout autour de l’île. Les Française vont appeler l’île, « l’île aux deux têtes » (carte de Bellin de 1744) et carte de l’ingénieur Franquet de 1752, ou l’isle aux testes (carte de Bellin de 1764). Le capitaine Carver, sur une carte de 1776 inscrit « the two heads » pour identifier cette entité géographique. L’arpenteur Joseph Bouchette mentionne l’«île aux têtes » ou l’« île Ash » dans sa description topographique de 1815 ; sa carte du Bas-Canada, publiée la même année, montre un seul nom, Ash Island. Cette île a été intégrée dans le réseau de fortifications érigées par les Britanniques lors de la guerre anglo-américaine de 1812-1814. On y retrouve une redoute et une batterie de canons. Quelques points relient l’île à la terre ferme depuis la fin du XIXe siècle. Variante : île Lajoie.

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