Armoiries

Armoiries de Château-Richer

Armoiries de Château-Richer

Armoiries de Château-Richer

Ces armoiries ont été créées par l’abbé Jean-Paul Gélinas, héraldiste, elles s’inspirent de la petite histoire de Château-Richer.

La couronne murale :

La Ville de Château-Richer et le vieux Manoir (1669).

Le fond d’argent signifie la fierté des pionniers et de la population

L’épi de blé d’or : L’agriculture et l’attachement au sol natal

Le lis blanc de jardin : L’emblème floral officiel du Québec et le patriotisme

La maison du XVIII : Le presbytère (1749) et les belles demeures antiques de l’endroit

La montagne de sinople (verte) signifie la Côte de Beaupré

Le Saint-Laurent.

Devise : « UNION ET PAIX » d’un sermon du Nouvel An du Curé Apollinaire Gingras (1898)

Les feuilles d’érable d’or : Les érablières et le Canada

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Armoiries de Château-Richer : © Site Web de la ville de Château-Richer.

Hameau Saint-Achillée

Ce lieu fait partie de la municipalité de Château-Richer, dans la région de Québec. Il est situé à 10 km du noyau de population et comprend les concessions de Saint-Achillée et de Saint-Ignace, lesquelles sont alignées parallèlement de part à l’autre de la rivière du Sault à la Puce. Situé sur les terres du domaine du Séminaire de Québec, cet établissement a été ouvert en 1834, avec l’arrivée de nombreuses familles irlandaises, qui s’orientèrent vers l’agriculture malgré un sol pauvre. D’autres colons suivirent, si bien qu’en 1885, le curé de Château-Richer y fonda une mission qui reçut le nom de Saint-Achillée, parfois orthographié Saint-Achilé. Le curé Achille-Joseph Pelletier (1832-1894) est originaire de Kamouraska. Ordonné prêtre en 1860, il a exercé son ministère à Lévis, au Labrador, au Saguenay et à Sainte-Sophie-de-Mégantic avant d’être nommé à Château-Richer en 1883. Il a pris sa retraite en 1892. Ce lieu s’est aussi appelé Saint-Achille-de-Montmorency, nom du bureau de poste ouvert en 1927 et fermé en 1964. L’Église catholique compte quelques saints de ce nom dont certains aussi dénommés Achilée. Vers 1940, ce petit village était encore assez autonome avec sa scierie, sa chapelle, son école, son bureau de poste et son marchand général. Une trentaine d’années plus tard, la situation a beaucoup changé : il n’y a guère plus d’agriculture et il ne reste que quelques traces de la scierie. Les vieilles maisons sont maintenant occupées par des Achilléens qui travaillent à l’extérieur ou par des estivants ; plusieurs nouvelles constructions se sont aussi ajoutées.

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