Ligne du temps : 2014

8 octobre – 14 octobre

8 octobre – 14 octobre

C’est arrivé au Québec entre le 8 octobre et le 14 octobre 2014

Voir aussi : les événements qui ont eu lieu du 1er  octobre jusqu’au 7 octobre 2014

8 octobre 2014 : Le gouvernement du Québec a affirmé devant la Cour suprême du Canada que la décision des conservateurs de ne pas lui transmettre les données du registre des armes d’épaule, à la suite de son abolition, allait à l’encontre du principe du fédéralisme canadien. « Cette histoire du registre a été présentée aux provinces, notamment au Québec, a été élaborée et a été vécue en partenariat avec les instances locales, a plaidé Me Éric Dufour, procureur du Québec, devant la Cour suprême. Pour nous, c’est un peu une manifestation du fédéralisme. Le gouvernement fédéral, pour une fin nationale, établissait que l’enregistrement des armes d’épaules était dorénavant nécessaire pour une plus grande protection. Il avait cette préoccupation nationale là. » Québec en appelle devant le plus haut tribunal du pays pour empêcher le gouvernement Harper de supprimer les données du registre des armes d’épaule relatives à la province, et le forcer à les lui transmettre. Selon les plus récentes données citées par Me Dufour, il y a 493 505 détenteurs de permis de possession d’armes à feu au Québec. Près de 95 % des quelque 1 752 000 armes au Québec sont des armes longues. L’avocat du gouvernement fédéral, Claude Joyal, a indiqué que le gouvernement Harper a supprimé le registre, qui avait été introduit par le gouvernement de Jean Chrétien, «parce qu’il était inefficace, coûteux et inutile». Marc-Antoine Cloutier, de la Coalition pour le contrôle des armes, a fait part de son inquiétude devant les politiques du gouvernement Harper dans le dossier des armes à feu, dénonçant le dépôt, mardi, par le gouvernement conservateur du projet de loi visant à réduire les formalités administratives pour les propriétaires d’armes à feu. « La ligne directrice du gouvernement conservateur commence à être claire. Avec le projet de loi C-42 et le débat sur le registre des armes à feu, il commence à être minuit moins une pour la protection du public au Canada et au Québec», a précisé M. Cloutier lors d’un point de presse à la Cour suprême. Claude Colgan, directeur au Québec de l’Association canadienne pour les armes à feu, a indiqué qu’il n’existe aucune étude au cours des 30 dernières années qui permet de conclure que l’enregistrement des armes à feu a une incidence sur la baisse du taux d’homicides au Canada. M. Colgan, dont la sœur est morte dans la tuerie à l’École polytechnique de Montréal en 1989, a affirmé que le débat doit se fonder sur des faits, et non l’émotivité.

8 octobre 2014 : Les automobilistes qui utilisent leur téléphone cellulaire au volant pourraient s’exposer à quatre points d’inaptitude plutôt que trois, et ce, dès le printemps prochain. Le ministre des Transports, Robert Poëti, en a fait l’annonce mardi lors de l’ouverture du 27e entretien du Centre Jacques Cartier, au Musée de la Civilisation, dont le thème concerne les distractions au volant. M. Poëti avait déjà fait part de son intention d’augmenter le nombre de points d’inaptitude pour ce type d’infraction. Des discussions sont en cours avec la Société de l’assurance automobile du Québec et la réglementation pourrait entrer en vigueur au printemps 2015. « Cela fait toute la différence pour un jeune conducteur, car une personne qui commence avec son permis de conduire n’a que quatre points d’inaptitude dans sa poche. Elle ne peut pas perdre plus de quatre points sinon on lui retire son permis. (…) La conséquence est majeure», a souligné le ministre. L’amende reliée à l’infraction, entre 80 $ et 100 $ plus les frais, n’augmente pas pour le moment.

8 octobre 2014 : Un homme de 56 ans qui effectuait des travaux sous sa voiture est mort écrasé par celle-ci, mercredi après-midi, à Laval. Le drame s’est produit alors que le quinquagénaire était seul chez lui. Il se trouvait dans le garage de sa résidence située sur la 7e avenue, dans le secteur de Laval-des-Rapides, sans doute pour y effectuer des travaux mécaniques sous son véhicule. Pour une raison encore inconnue, la Mazda s’est écrasée sur la victime, qui n’a eu aucune chance. La conjointe du quinquagénaire était absente au moment de l’accident. C’est à son retour à la maison, un peu avant 15 h, qu’elle a trouvé le corps inerte de conjoint sous la voiture. Elle a immédiatement contacté les services d’urgence, qui se sont rendus sur les lieux. Selon la police, des manoeuvres de réanimation ont été tentées, mais sans succès. Le décès de la victime a été constaté sur place.

9 octobre 2014 : Cauchemar pour des locataires à Trois-Rivières. Pendant son absence, un couple a été évincé de leur logement sans préavis, donc illégalement. La femme, enceinte de huit mois, et son conjoint sont découragés: tout leur ménage a été mis à la rue. Voilà ce qu’une locataire a découvert en revenant chez elle samedi alors qu’il pleuvait abondamment. Pendant son absence, son propriétaire a vidé son logement, sans l’aviser. « Il a tout sorti, papiers à terre, peinture, mon linge, le linge de la petite, la bassinette… » a expliqué Chantale Fauchon. Enceinte de 8 mois et demi, il ne lui reste plus rien. « Je ne peux rien récupérer, c’est « scrap », a-t-elle dit. Ce n’est pas une façon d’agir. C’est comme si c’était des vidanges, il n’a eu aucun respect.» Elle et son conjoint avouent avoir deux mois de retard dans le paiement du loyer, mais elle affirme avoir pris entente avec le propriétaire. Sauf que ce dernier serait allé vider le sous-sol du logement sans l’avertir. Elle n’a pas apprécié. Même si le couple accusait deux mois de retard pour le paiement de leur logement, le geste du propriétaire est illégal. « Ce n’est pas la méthode, la Régie est là pour tout le monde », a expliqué Diane Vermette du Comité logement Trois-Rivières. Complètement dépassé, démuni, sans voiture, le couple ne peut récupérer ses choses. Avec l’aide du Comité logement, Chantale Fauchon et son conjoint comptent expédier une mise en demeure au propriétaire pour les dommages causés à leurs biens.

9 octobre 2014 : La Réserve faunique des Laurentides a reçu jusqu’à quatre centimètres de neige au sol par endroits depuis ce matin. Des rafales de 50 à 60 km/h déferlent sur le Parc des Laurentides, provoquant de fortes bourrasques et de la poudrerie, réduisant considérablement la visibilité sur la route 175. Environnement Canada prévoit des averses de neige durant toute la journée et même la nuit prochaine, ce qui pourrait causer une accumulation de 10 centimètres. La température pourrait atteindre – 6 degrés Celsius.

10 octobre 2014 : Un barrage routier érigé dans la nuit de jeudi à vendredi sur le boulevard Taschereau, à Longueuil, sur la Rive-Sud de Montréal, a mené à cinq arrestations pour alcool au volant. «L’opération qui s’est tenue à hauteur de la rue Laforest en direction de Brossard [dans LeMoyne] a débuté vers minuit et s’est terminée à 3h15 du matin», a indiqué l’agent Marie-Claude Rivard, de la police de Longueuil. En tout, la vingtaine de policiers ont contrôlé 768 véhicules et cinq personnes ont été arrêtées pour conduite avec facultés affaiblies.

10 octobre 2014 : Les gestionnaires d’organismes publics qui prennent leur retraite le vendredi ne pourront plus, aussi librement qu’avant, revenir au travail le lundi en vertu d’un contrat de service pour occuper la même fonction. Québec met un frein au phénomène appelé les «portes tournantes». Cette disposition est inscrite dans le projet de loi 15 « sur la gestion et le contrôle des effectifs des ministères, des organismes et des réseaux du secteur public ainsi que des sociétés d’État » déposé jeudi à l’Assemblée nationale par le président du Conseil du trésor. Québec se donne les moyens de geler les effectifs. « Tout dirigeant qui voudra contourner les règles en donnant des contrats, ça ne sera pas possible », a indiqué l’attachée de presse du ministre Coiteux, Marie-Ève Labranche. Le phénomène des portes tournantes est devenu une pratique courante dans la fonction publique et parapublique. La directrice générale du Centre de réadaptation Constance-Lethbridge, Micheline Jodoin, avait pris sa retraite le 5 juillet 2013, mais était revenue au travail trois jours plus tard, en vertu d’un contrat avec la firme Guy Lambert et associés dont elle est actionnaire avec son conjoint. En plus de sa rente de retraite, Mme Jodoin touche un salaire annuel de plus de 130 000 $. De même, un policier retraité de la Sûreté du Québec, Jean-Pierre Gariépy, a touché pendant 16 ans son salaire de chef de police de Laval en plus de sa rente de la Sûreté du Québec. M. Gariépy a déclaré au Journal qu’il considérait cette situation comme étant «parfaitement normale et légalement acceptable … J’ai gagné honnêtement ma vie», a-t-il plaidé. Ce phénomène n’est pas récent. Aussi loin qu’en juin 2007, le directeur général de la Commission scolaire des Navigateurs, Yves Saint-Maurice, prenait sa retraite pour être réembauché pour accomplir la même fonction en vertu d’un contrat de service quelques jours plus tard. La commission scolaire avait invoqué l’expertise de M. Saint-Maurice et la rareté des candidats pour lui succéder. Le projet de loi 15 confère au président du Conseil du trésor un pouvoir de surveillance à cet égard. «Le projet de loi propose de renforcer l’imputabilité des dirigeants liés à de telles décisions. Par ailleurs, un pouvoir de surveillance serait conféré au président du Conseil du trésor.» Le gouvernement Couillard se donne les moyens de geler les effectifs de l’État et souhaite réaliser des économies de 500 millions de dollars d’ici le printemps 2016.

10 octobre 2014 : Le gouvernement fédéral demande à tous les Canadiens vivant en Sierra Leone, en Guinée et au Liberia, soit les trois pays d’Afrique de l’Ouest aux prises avec des éclosions de la maladie à virus Ebola, « à envisager de quitter par des moyens commerciaux tandis que ceux-ci sont encore disponibles ». L’avis a été annoncé vendredi par la ministre de la Santé, Rona Ambrose, lors d’un point de presse à Edmonton, en Alberta. « La décision a été prise alors que nous faisons preuve de beaucoup de prudence, car il n’y a pas de bureau du gouvernement du Canada en Sierra Leone, en Guinée ou au Liberia, a dit la ministre. Par conséquent, notre capacité à fournir une assistance consulaire est extrêmement limitée. » L’accès aux services médicaux peut aussi être rare dans la région touchée, a ajouté Mme Ambrose, soulignant qu’il y aurait quelque 216 Canadiens vivant dans ces trois pays. « Si un Canadien a besoin d’être évacué des régions touchées par Ebola en raison de sa condition médicale, les services disponibles sont limités et le gouvernement du Canada ne peut pas garantir l’accès à ces services dans un autre pays. » La ministre a précisé que la nouvelle mesure vise à protéger davantage les Canadiens qui vivent dans les régions affectées et, qu’au Canada, le risque est toujours très faible.

11 octobre 2014 : Près de 1300 militants opposés au projet de port pétrolier de TransCanada à Cacouna ont confirmé leur présence à une manifestation ce samedi, dans la petite municipalité située dans le Bas-Saint-Laurent. La mobilisation ne semble pas faiblir, tant du côté des partis d’opposition, des groupes environnementaux que de la population. Sur Facebook, plus d’un millier d’opposants avaient répondu positivement à l’appel lancé pour une grande marche citoyenne. Le rassemblement est prévu à compter de 11 heures dans le stationnement de l’église de Cacouna. Les manifestants se dirigeront vers le port de Gros-Cacouna où plusieurs personnalités politiques, dont Françoise David et des porte-parole d’organismes environnementaux comme Nature Québec et la Fondation David Suzuki prendront la parole. L’entreprise canadienne a jusqu’à mercredi pour se conformer aux exigences de Québec si elle souhaite poursuivre ses travaux d’exploration. Les forages de TransCanada doivent servir à une étude d’impact environnemental en vue de la construction d’un terminal maritime pétrolier à Cacouna, qui permettrait d’exporter le pétrole albertain. Selon les organisations écologistes et le Nouveau Parti démocratique, cette opération pourrait grandement nuire à l’écosystème et la reproduction des bélugas. Vendredi, des groupes environnementaux ont demandé au ministre de l’Environnement, David Heurtel, de révoquer le certificat d’autorisation de TransCanada au-delà du 15 octobre.

11 octobre 2014 : Les plus farouches opposants à l’arrêt de la livraison du courrier à domicile n’ont pas tardé à se manifester. Une boîte postale communautaire de Repentigny, installée depuis moins d’un mois, a été vandalisée. De la peinture noire a été projetée sur une boîte située sur la rue Lavigne, près du parc de La Rochelle. Une citoyenne a pris une photo après l’acte de vandalisme commis. De nombreuses portes de la boîte ont été totalement couvertes d’une épaisse couche de peinture. On en retrouve aussi sur le trottoir. C’est l’Agence QMI qui a informé Postes Canada de la situation. « Une équipe se rendra immédiatement sur place pour faire le nettoyage, a dit Anick Losier, porte-parole de Postes Canada. C’est la procédure habituelle de notre côté. » Elle assure que les boîtes postales communautaires sont conçues pour se nettoyer facilement lorsque des actes de vandalisme comme celui-ci sont commis. « C’est malheureux, mais les actes de vandalisme comme ceux-ci, ça arrive », dit-elle, précisant ne pas constater une hausse des actes de vandalisme depuis que Postes Canada a annoncé qu’elle cessera graduellement la livraison du courrier à domicile.

11 octobre 2014 : Un individu de 33 ans de Saint-Georges, en Beauce, risque de payer cher pour avoir braqué une arme de poing à air comprimé sur un policier qui se trouvait dans la rue. L’événement est survenu sur la 1re Avenue. «L’individu est sorti sur son balcon avec une arme à feu et a visé un policier qui était à bord de sa voiture de patrouille, immobilisée», a expliqué Ann Mathieu, porte-parole à la Sûreté du Québec. L’agent de la paix était probablement en train de terminer un constat d’infraction, a ajouté la porte-parole. « L’homme a rapidement été interpellé. C’était finalement une arme de poing à air comprimé», a précisé la porte-parole. L’arme sera analysée au Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale, à Montréal. L’individu a été arrêté et accusé de possession d’arme dans un dessein dangereux. Il demeurera détenu jusqu’à mardi et un chef d’accusation d’agression armée pourrait également être déposé.

12 octobre 2014 : Le conducteur d’une camionnette destinée à l’entretien des vélos Bixi a perdu le contrôle de son véhicule ce matin avant d’heurter plusieurs automobiles et commerces, dans l’arrondissement de Rosemont-Petite-Patrie, à Montréal. L’évènement s’est produit vers 2h15 du matin lorsque l’homme de 49 ans est entré en collision avec plusieurs véhicules stationnés sur la rue Papineau [à hauteur de l’avenue Beaubien] endommageant certaines vitrines. Selon les premières informations, l’accident serait accidentel puisque l’automobiliste aurait été victime d’un malaise. Il a été transporté à l’hôpital où l’on ne craignait pas pour sa vie. La rue Papineau a été fermée entre l’avenue Beaubien et la rue de Bellechasse durant 3 heures, le temps de nettoyer les dégâts.

12 octobre 2014 : Un travailleur de 45 ans est mort en tombant sur une scie mobile, dimanche, à Brownsburg-Chatham, dans les Laurentides. « L’homme a grimpé sur le convoyeur du moulin à scie afin de libérer une planche qui y était restée coincée. Il a alors perdu pied et est tombé dans l’appareil, qui fonctionnait toujours », soutenait Christine Coulombe de la Sûreté du Québec (SQ). La victime est morte sur le coup, littéralement sectionnée en deux par la lame. Les policiers ont été appelés sur les lieux vers 12h45. Les enquêteurs et les techniciens en scène de crime se sont rendus sur les lieux afin de comprendre les circonstances exactes de l’accident.

12 octobre 2014 : Le long congé de l’Action de grâce a déjà fait quatre victimes sur les routes du Québec depuis vendredi. Si la Sûreté du Québec (SQ) notait une tendance à la baisse des collisions mortelles pendant ce même congé en 2013, malheureusement, dimanche soir, le bilan s’était déjà alourdi d’un décès de plus que l’an passé. Vendredi, le 10 octobre, peu avant 22 h, un jeune homme de 35 ans a péri après avoir perdu le contrôle de son véhicule tout-terrain (VTT), à Sacré-Coeur, sur la Côte-Nord. Une collision entre un véhicule et un orignal a été fatale pour une jeune conductrice de 25 ans, toujours vendredi soir, vers la même heure, dans la municipalité de Petite-Rivière-Saint-François, dans Charlevoix. Cette même soirée, peu avant 23 h, une jeune femme de 24 ans a perdu la vie après avoir perdu le contrôle de son véhicule sur une route de l’Épiphanie, dans Lanaudière. Une promenade nocturne en VTT s’est avérée mortelle pour une jeune passagère de 17 ans, samedi soir, peu avant 23 h, à Rivière-Rouge, dans les Laurentides. La SQ invite les conducteurs à redoubler de prudence.

13 octobre 2014 : Le sénateur suspendu Patrick Brazeau aurait été arrêté cet après-midi alors qu’il se trouvait dans un véhicule en état d’ébriété. Il aurait été arrêté sur la rue Riviera. La police de Gatineau n’a pas voulu confirmer l’identité de l’homme arrêté comme il n’a pas été accusé, indiquant seulement qu’un homme de 39 ans avait été arrêté dans ce secteur. Les policiers ont détaillé l’arrestation dans un communiqué. Au moment des faits, un policier a aperçu un véhicule stationné sur la rue Riviera, avec un homme à bord. En lui parlant, le policier a senti immédiatement une odeur d’alcool. L’agent lui a fait passer un alcotest, qu’il a échoué. Le conducteur a été arrêté pour avoir eu la garde de son véhicule avec les capacités affaiblies. Une fois au poste, un nouveau test a permis d’établir qu’il dépassait du double la limite permise. Un couteau a aussi été trouvé dans le véhicule, alors que celui-ci avait pris l’engagement de ne pas posséder d’objets tranchants. Il devrait comparaître au palais de justice de Gatineau. M. Brazeau pourrait être accusé d’avoir eu la garde et le contrôle d’un véhicule alors qu’il avait les capacités affaiblies par l’alcool, ainsi que de bris d’engagement. Son véhicule a été saisi pour 30 jours et son permis de conduire suspendu pour une période de 90 jours. Un constat d’infraction lui a aussi été décerné, comme il était en infraction au règlement municipal sur la possession d’arme blanche. Dans une autre histoire, M. Brazeau est accusé de voies de fait et d’agression sexuelle. Le procès aura lieu du 23 au 25 mars 2015. Selon des documents déposés en cour, M. Brazeau aurait frappé sa victime aux bras, l’aurait prise à la gorge, puis l’aurait jetée au bas des escaliers. Patrick Brazeau fait face à d’autres accusations criminelles en lien avec un incident survenu dans une résidence de Gatineau, en avril 2014. Depuis novembre 2013, Patrick Brazeau, de même que Pamela Wallin et Mike Duffy, a été suspendu de son rôle de sénateur en raison de réclamations pour des allocations de logement qui pourraient s’avérer frauduleuses.

13 octobre 2014 : Une famille a vécu de longues heures d’angoisse lorsqu’un garçon de 8 ans a manqué à l’appel pendant près de six heures, en après-midi, à Rougemont, en Montérégie. Au grand soulagement de ses proches ainsi qu’à la centaine de voisins présents, le petit Simon Imbeault été retrouvé sain et sauf en début de soirée, dans les sentiers du mont Rougemont. « L’enfant a été retrouvé par un maître-chien de la Sûreté du Québec, à environ 700 mètres de l’endroit où il avait été porté disparu », a indiqué Christine Coulombe, porte-parole de la SQ. Son état de santé a été évalué par les ambulanciers sur place. Heureusement, le garçon ne semblait pas du tout blessé. Les parents de Simon étaient comblés de joie lorsqu’ils ont finalement pu voir le visage de leur fils, qui est arrivé dans les bras d’un policier de la SQ. « Je suis tellement heureuse. Quand la noirceur s’est mise à tomber, et le froid, je me suis mise à paniquer. Il était temps qu’on le retrouve ! », s’est exclamée la mère de Simon, Heidi Bouffard. « J’ai de la famille qui habite loin, et ils sont descendus. C’est dans ces moments-là qu’on se rend compte qu’on est bien entourés », a souligné la maman soulagée. Le garçon jouait à cache-cache avec sa petite sœur lorsque ses parents ont remarqué son absence. « Plus jamais de cachette », a affirmé Mme Bouffard, en riant. « Il jouait avec sa sœur, mais il s’est peut-être trop caché, finalement. » Après 45 minutes de vaines recherches, les parents, très inquiets, ont informé les policiers de la Sûreté du Québec de sa disparition. Un important déploiement policier a été mis en place avec plusieurs membres de l’unité d’urgence, des véhicules tout-terrain, l’hélicoptère de la SQ ainsi que des maîtres-chiens afin de localiser le garçon », avait expliqué Christine Coulombe de la SQ. Des membres de la famille sont venus prêter main-forte, plusieurs avec leur véhicule tout-terrain. Plusieurs voisins ont offert également leur aide.

14 octobre 2014 : La Sûreté du Québec a présenté un enregistrement audio sur la séance de sudation qui a coûté la vie à Chantal Lavigne en juillet 2011 à Durham-Sud lors du procès de Gabrielle Fréchette, Ginette Duclos et Gérald Fontaine, accusés de négligence criminelle causant la mort et de voies de fait. L’accusée principale, Gabrielle Fréchette, a enregistré ses «guidances» des 40 dernières minutes de la séance de sudation. L’enquêteur Maxime Leblanc a fait entendre à la juge Hélène Fabi un véritable discours digne d’une télévangéliste. Au son d’une musique d’opéra, Gabrielle Fréchette livrait ses pensées aux neuf participants réunis dans une maison de campagne. «Vous baignez dans la lumière des lieux, dans la dimension de l’âme», pouvait-on entendre au début de l’enregistrement. «Il est possible de rencontrer des êtres qui ont quitté la Terre. Vous expirez comme l’esprit du ciel et de la Terre. Poussez le canal, poussez ! Votre canal est ouvert, la lumière pénètre en vous, vous pénétrez le corps céleste.» Vers la fin, au son de Ave Maria, elle demande à ses ouailles d’expirer et d’inspirer profondément : «La mort est le retour à Dieu», dit-elle. Dans la salle d’audience, le climat était lourd, particulièrement lorsque l’enregistrement diffusait les gémissements et les respirations des disciples de Fréchette. Le policier a identifié Gabrielle Fréchette comme la voix principale et on pouvait aussi entendre les deux coaccusés, Ginette Duclos et Gérald Fontaine, qui avaient entonné en cœur d’inspirer et d’expirer. Julie Théberge, une infirmière de Sherbrooke, a failli laissé sa vie le même soir que Chantal Lavigne après une séance de sudation. Dans son témoignage, elle a déclaré que Ginette Duclos et Gérald Fontaine lui ont mis de la terre humide des épaules aux pieds, derrière et devant son corps avant de l’envelopper dans du plastique et de la recouvrir d’une douillette. Incapable de dire combien de temps elle est restée dans cette position, elle croyait faire de l’hypoglycémie à son réveil. Elle s’est retrouvée dans une ambulance et à l’hôpital. En trois ans, Mme Théberge dit avoir laissé entre 15 000 et 20 000 $ à Mme Fréchette pour ses formations. Le procès se poursuit jeudi avec le contre-interrogatoire de Julie Théberge.

14 octobre 2014 : Les consultations publiques de la Ville de Montréal sur le réaménagement de la rue Sainte-Catherine tirent bientôt à leur fin. Même si le rapport est attendu d’ici la fin de l’année, des commerçants s’inquiètent déjà. «À mon avis, c’est grave. C’est sûr qu’on ne sait pas comment ça va se passer, de quelle manière ils vont accommoder les gens pour passer, accommoder les gens pour se garer», explique Eli Parienti de la Bijouterie Eli & co, une boutique qui a bâti sa clientèle depuis plus de 30 ans. Les commerçants réclament déjà une aide financière pour compenser les perturbations, car tous se souviennent encore des travaux interminables sur le boulevard Saint-Laurent. Les travaux devraient aussi se faire le plus rapidement possible. «Il devrait y avoir, entre autres, des travaux qui se déroulent sur des heures allongées, c’est-à-dire sur deux ou trois quarts de travail, et aussi sept jours par semaine», affirme le directeur de Destination centre-ville André Poulin. La première phase devrait débuter au printemps 2016 sur plus de deux kilomètres. Elle touchera la partie entre les rues De Bleury et Mansfied, et devrait coûter au moins 80 millions $. «Ça va être une cause de perturbations importantes comme on a connu notamment sur la rue Saint-Laurent. Pourquoi ? Parce que ça vient freiner un peu la fluidité. On peut parler d’un chantier de quatre à huit ans très facilement», croit Sylvain Lefebvre, professeur en urbanisme à l’UQAM. Les travaux doivent être un legs pour le 375e anniversaire de Montréal et permettre à la Sainte-Catherine de concurrencer les nouveaux centres de la banlieue.

Voir aussi les événements les plus importants qui ont eu lieu dans la semaine entre le 15 octobre et le 21 octobre 2014 : 15 octobre – 21 octobre 2014.

rue Notre-Dame

Rue Notre-Dame à Québec

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