Ligne du temps : 2014

8 août – 14 août

8 août – 14 août

C’est arrivé au Québec entre le 8 août  et le 14 août 2014

Voir aussi : les événements qui ont eu lieu du 1er août jusqu’au 7 août 2014

8 août 2014 : Trois individus ont été arrêtés ce matin après s’être introduit par effraction dans une résidence de Verchères, en Montérégie. «On a reçu un appel à 4 h 20 des victimes, je présume, pour une violation de domicile avec une description du véhicule et des suspects, a indiqué Marie-Ève Tanguay, inspecteur chef à la Régie intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent. Le véhicule a rapidement été retrouvé et trois individus ont été conduit au poste de police de Sainte-Julie.» Selon les autorités, au cours de l’agression, des coups de feu auraient été tirés mais personne n’a été blessé. Les suspects devaient être interrogés au cours de la journée et les enquêteurs tenteront d’établir les circonstances de l’incident. Le motif de l’agression et le montant du butin étaient encore inconnus.

8 août 2014 : Certains trouvent l’amour sur les sites de rencontres, d’autres, moins chanceux, sont les proies d’internautes mal intentionnés. Une victime de fraude a accepté de raconter ce qu’elle a vécu. Chantal vivait seule depuis 10 ans. Elle décide de tenter sa chance sur Réseau-Contact pour y trouver l’amour. La femme a fait la connaissance d’un homme sur le site de rencontre. «Ça s’est très bien passé. Il était gentil, conforme à ce qu’il disait sur sa fiche», a confié Chantal qui était heureuse: l’homme disait vouloir une relation à long terme, il parlait d’amour, de famille. Après deux semaines de fréquentation, la nouvelle flamme de Chantal lui emprunte sa voiture, supposément pour aller voir sa mère mourante. Un comportement étrange qui inquiète Chantal. «Vers 10h15, j’ai une intuition, je vais voir mon compte bancaire. Là, je me rends compte qu’il y a eu un faux dépôt de 1000 $ et un retrait de 1000 $ la veille sur mon compte», explique Chantal. Elle réalise que son présumé amoureux a pris sa carte de débit. Le fraudeur a réussi à retirer 500 $ du compte de Chantal avant que l’institution bancaire ne gèle son compte. Réseau-Contact, qui n’a pas répondu à nos demandes d’explications, compterait 1,4 million de membres, Lavalife 1,8 million et Québec Rencontres 2,5 millions. Ces sites sont de plus en plus visés, selon la GRC, par des escroqueries du cœur de plus en plus variées.

8 août 2014 : Le camping naturiste Adam & Ève, à Sainte-Brigitte-des-Saults, dans le Centre-du-Québec, a fait jaser en raison de son festival échangiste. Certains critiquent cette pratique et se questionnent sur la pertinence de ce genre d’activité au Québec. Le festival s’est tout de même amorcé jeudi, en toute légalité… Depuis quelques années, le camping naturiste Adam & Ève, où réside en permanence Denis Carpentier, est l’hôte d’un festival à connotation sexuelle où seront présentés un défilé de lingerie et des activités pour favoriser les échanges. L’accès est limité aux adultes. «C’est un festival échangiste, moi, je ne participe pas, mais on a le droit de participer ou pas, a expliqué M. Carpentier. Il y a des sentiers, dans le bois, où il y a des échanges qui se font.» Le festival a suscité des commentaires en raison des petites annonces présentées dans les hebdos régionaux pour faire la promotion de l’événement. Sur le site Kijiji, on peut y lire : «Je recherche une femme pour aller passer des fins de semaine au camping Adam & Ève de Drummondville.» Des résidents qui habitent tout près ont des avis partagés sur l’événement. Certains n’y voient aucun inconvénient tandis que d’autres ne sont pas d’accord avec la tenue de ce festival dans la région. Le maire Jean-Guy Hébert aimerait que ce festival soit mieux encadré, sans pour autant savoir quel cadre sera imposé. Le conseiller juridique de la Ville a préparé un dossier où l’on spécifie la réglementation. Ce dossier est disponible à l’hôtel de ville.

8 août 2014 : Alors qu’elle changera graduellement l’affichage dans toutes ses stations, la Société de transport de Montréal (STM) envisage l’idée de mettre en vente divers anciens panneaux et affiches. Logo du métro à l’extérieur d’un édicule, plaque avec un nom de station, plans du métro. Tous ces articles et d’autres pourraient un jour se retrouver chez vous. «Présentement, on sonde notre clientèle pour tâter le pouls de la population et voir si elle serait intéressée à acheter certains items», a expliqué une porte-parole de la STM, Amélie Régis. Elle assure toutefois qu’il n’y a pas de projet prévu à court terme. Sur les réseaux sociaux, plusieurs Montréalais se sont dits enchantés par l’idée. Selon les questions publiées dans le sondage de la STM, le prix des articles pourrait varier entre 25 $ et 125 $. Depuis 2013, la société a développé une nouvelle signalétique pour le métro. Plus coloré et conçu pour être facilement lisible, cet affichage sera implanté graduellement dans les 68 stations de la STM. La mise en vente n’est pas le seul choix envisagé par la STM pour se débarrasser de la vielle signalétique. Les panneaux et affiches pourraient aussi être recyclés en de nouveaux équipements qui serviraient lors de la rénovation des stations.

9 août 2014 : Un homme s’est tué lors de l’écrasement de son petit avion, samedi, dans un secteur boisé à La Minerve, dans les Laurentides, au nord-ouest de Mont-Tremblant. Selon la Sûreté du Québec, l’appareil de marque CESSNA s’est écrasé non loin du chemin Poupart, vers 13 h 40. Les secouristes ont eu besoin d’utiliser des véhicules tout-terrain pour accéder au lieu de l’accident. De longues minutes de recherches ont été nécessaires pour localiser l’appareil. C’est finalement vers 15 h que l’avion a été trouvé. Le pilote, un homme de 33 ans qui était seul à bord, se trouvait dans un état critique. Il a été transporté à l’hôpital où il a rendu l’âme. La Sûreté du Québec a ouvert une enquête. Le Bureau de la sécurité des transports du Canada a aussi dépêché une équipe d’enquêteurs sur les lieux.

9 août 2014 : Pour la deuxième fois en deux jours, un enfant de trois ans s’est noyé au Québec. Samedi, c’est une fillette qui se trouvait avec son père et des amis de celui-ci au Parc régional de la Rivière-du-Nord, à Prévost, dans les Laurentides, qui a perdu la vie. Elle se trouvait sur une plage du parc, vers midi. Les adultes qui la surveillaient ont perdu l’enfant de vue pendant seulement quelques secondes. Ils ont tenté de localiser la fillette, mais elle s’était déjà aventurée dans l’eau. Les policiers ont immédiatement été appelés sur les lieux et ont aidé les proches dans les recherches. La fillette a finalement été retrouvée inconsciente, dans l’eau, à environ trois mètres de la rive, près de l’intersection de la rue Blondin et de la rue Principale. Selon la Sûreté du Québec, des manœuvres de réanimation ont été pratiquées sur la jeune victime pendant son transport à l’hôpital, où son décès a été constaté. Des enquêteurs de la Sûreté du Québec devaient se rendre sur les lieux. La noyade est survenue dans un secteur où la baignade est interdite. Si des visiteurs du parc rencontrés samedi par TVA Nouvelles disaient l’ignorer, une employée du parc, Marie-Ève Gauthier, affirme qu’il est clairement affiché, à chaque entrée du parc, que la baignade est interdite. Il s’agit de la deuxième noyade d’un enfant de trois ans en deux jours. Hier, c’est un jeune garçon qui a été retrouvé inanimé au fond d’une piscine hors terre de Brossard, au sud de Montréal. Un des parents avait lui aussi perdu l’enfant de vue et ce n’est que quelques secondes plus tard qu’il a aperçu son fils au fond de la piscine.

10 août 2014 : Un motocycliste de 24 ans a perdu la vie ce matin à la suite d’une sortie de route, à Franklin, en Montérégie, à 10 kilomètres de la frontière américaine. «Vers 4 h 30 ce matin, le jeune homme est passé tout droit dans une courbe et a terminé sa course dans un muret de ciment», a indiqué le sergent Ronald Mc Innis de la Sûreté du Québec. La victime a été transportée à l’hôpital où son décès a été constaté. Les enquêteurs en scène de collision étaient sur les lieux pour comprendre les causes du drame.

10 août 2014 : Un homme de 29 ans de Fermont, sur la Côte-Nord, a connu une fin tragique, après s’être noyé dans le lac Barbel en tentant de récupérer une chaloupe à la dérive. Pascal Thibault se trouvait au chalet familial avec sa famille et des amis. Voyant que l’une de leurs embarcations s’éloignait de la rive, il a sauté à l’eau et a voulu la ramener à la nage. Pas très bon nageur, la victime a ressenti de la fatigue et a involontairement repoussé la chaloupe au lieu de l’agripper. L’homme aurait coulé en quelques secondes, selon le sergent Ronald Mc Innis, de la Sûreté du Québec (SQ). «Il s’est mis à crier. La famille a embarqué dans [un autre] bateau et a parti le moteur. Il était trop tard et l’a vu couler», a-t-il relaté. Les proches de M. Thibault ont vécu des heures d’angoisse, puisqu’il a fallu plus de 30 minutes avant qu’ils réussissent à alerter les services d’urgence. Des patrouilleurs de la SQ et les pompiers de Fermont se sont rendus sur place. Ce n’est qu’à 20 h que le corps de la victime a été repêché.

10 août 2014 : Le premier ministre Philippe Couillard veut garder le cap sur le projet de loi 3 sur les régimes de retraite des employés municipaux, et ce, malgré les manifestations syndicales des dernières semaines. Lors de son discours devant les jeunes militants libéraux, dimanche, à Sherbrooke, M. Couillard a déclaré qu’il n’avait pas «été impressionné» par les manifestations. «Le projet de loi propose une priorité à la négociation, mais surtout une sortie de négociation qui garantit un résultat à la négociation, a-t-il souligné à la fin du 32e congrès de la Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec. Les deux parties ont avantage à s’asseoir et à négocier. Si on soumet des propositions au cours de la commission parlementaire sans dévier de l’objectif principal, nous allons écouter». La Commission-Jeunesse a profité de la dernière journée de son congrès pour appuyer la résolution sur l’implantation des péages sur tous les ponts reliant la Rive-Sud et l’île de Montréal. Questionné sur le sujet, M. Couillard a répété qu’il était contre le péage sur le nouveau pont Champlain. Il demande au gouvernement fédéral de se concentrer sur l’exécution des travaux. Les jeunes libéraux se sont dits par ailleurs en faveur de la privatisation de la Société des alcools du Québec. L’argent des ventes et des revenus devrait servir à rembourser la dette de la province, selon eux. Au total, 94 délégués ont appuyé la résolution contre 76.

11 août 2014 : Deux jeunes conducteurs ont perdu la vie dans un accident de voiture à Irlande, dans la région de Chaudière-Appalaches. L’accident est survenu peu après minuit sur la route 165. Les circonstances exactes de l’accident restent encore à éclaircir. Un seul véhicule a été impliqué dans l’événement. Il a terminé sa route dans un fossé.

11 août 2014 : Deux jeunes hommes qui ont volé une camionnette à Coaticook, en Estrie, ont été arrêtés par les policiers de la Sûreté du Québec après une cavale de plus d’une heure. Peu après minuit, un citoyen s’est rendu compte que sa camionnette jaune s’était fait voler dans son stationnement. Quelques minutes plus tard, des patrouilleurs de la Sûreté du Québec ont croisé le véhicule sur la route 147. Puisque les conducteurs refusaient de s’arrêter, les policiers ont poursuivi le véhicule, a expliqué Hugo Fournier, porte-parole de la Sûreté du Québec. Vers minuit trente, le véhicule a fait une embardée et s’est retrouvé sur le toit, hors de la route dans le secteur de Waterville. À leur arrivée, les policiers ont réussi à arrêter un des deux hommes qui étaient à l’intérieur du camion. L’autre homme a pris la fuite dans le champ et est allé se cacher dans un boisé situé non loin. Un maître-chien a été appelé et le fuyard a été retrouvé vers 2 h. Les deux hommes de 21 et 22 ans ont été rencontrés par les enquêteurs dans la nuit. Ils ont été relâchés sous promesse de comparaître. Les deux sont connus des milieux policiers.

11 août 2014 : Les propriétaires de la Résidence du Havre, à L’Isle-Verte, se disent en profond désaccord avec la Sûreté du Québec quant à l’origine de l’incendie qui a entraîné 32 personnes âgées dans une mort atroce le 24 janvier. «Pour la Sûreté du Québec, le feu a pris naissance dans la cuisine. Quand je suis arrivé, le feu était (à l’appartement) 208, au-dessus de la cuisine», a soutenu Roch Bernier, copropriétaire de la résidence, à l’occasion d’une conférence de presse. À bout de patience, Roch Bernier et sa partenaire Irène Plante ont fait appel à l’avocat Guy Bertrand pour réclamer la tenue d’une enquête publique afin de faire la lumière sur les faits entourant cette tragédie. Le couple a aussi intenté une action en dommages de 3,8 millions $ contre la municipalité de L’Isle-Verte, qu’il soupçonne de ne pas avoir déployé tous les moyens nécessaires pour intervenir en cas d’incendie. Guy Bertrand considère le témoignage de son client comme une preuve formelle quant à l’origine de l’incendie. «La meilleure preuve dans une cour de justice, c’est ce que le témoin voit, sent et touche. Pour nous, c’est une preuve formelle», a confié l’avocat en entrevue. Roch Bernier a rappelé que l’occupant de l’appartement 208 avait demandé à sortir pour aller fumer quelques minutes avant le début de l’incendie, permission qui lui avait été refusée. «Il est retourné à son appartement; quelques minutes plus tard, le brasier a pris naissance. C’est ce que je déclare aux policiers à chaque fois que je me fais interroger. Je suis en désaccord avec leurs hypothèses», a insisté M. Bernier. La SQ a refusé de commenter la déclaration de ce dernier, se limitant à confirmer que l’enquête visant à déterminer si l’incendie est d’origine criminelle se poursuit.

12 août 2014 : Les cinq membres d’une famille de Cap-Chat, en Haute-Gaspésie, ont vécu toute une mésaventure quand leur embarcation a sombré. Ils ont eu la vie sauve grâce à leur veste de flottaison. La famille était en mer quand elle s’est aperçue que l’embarcation de plaisance dans laquelle elle prenait place commençait à se remplir d’eau. «On est allé à la pêche avec les enfants et à un moment donné, on s’est rendu compte qu’on avait de l’eau dans le bateau et que la pompe ne fonctionnait plus et on ne comprenait pas pourquoi il y avait de l’eau dans le bateau», a expliqué la mère de la famille, Josée Boudreault. C’est à ce moment que le moteur du bateau a cessé de fonctionner. Puisqu’il y avait cinq personnes dans le bateau et une importante quantité d’eau dans l’embarcation, leur deuxième moteur, qui n’était pas assez puissant, n’a pas pu les ramener à temps. «À un moment donné, ç’a comme donné un coup et l’eau s’est mise à rentrer davantage, on n’a pas pris de chance, on ne voulait pas que les enfants coulent avec le bateau et qu’ils restent attachés», a ajouté la mère. Devant le naufrage imminent, ils ont alors sauté à l’eau. La petite famille a dû attendre près de 30 minutes dans les eaux froides du Saint-Laurent avant l’arrivée des secours. C’est un homme de la marina ainsi que des pompiers qui sont venus les repêcher.

12 août 2014 : Pour la première fois, le directeur du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), Marc Parent, a commenté les revendications des policiers syndiqués qui s’opposent au projet de loi 3. M. Parent a assuré que la sécurité des citoyens n’est pas compromise et demeure la priorité des policiers et de la direction. «La direction s’assure que le service du citoyen, au niveau de la qualité d’intervention et de la sécurité, soit toujours assuré et je peux vous garantir qu’ils (policiers) sont voués à offrir un bon service», a réitéré ce dernier. Le directeur attend beaucoup de la commission parlementaire sur les régimes de retraite, souhaitant le début des discussions à propos du contesté projet de loi. «Je crois que ce sera une belle opportunité pour entendre les différentes parties et ouvrir le dialogue. C’est ce que tout le monde souhaite, je pense, à ce stade-ci», a-t-il expliqué. En plus des pantalons de camouflage, des autocollants sur les auto-patrouilles, certains cadres du SPVM se montrent sympathiques au mouvement en arborant une cravate rouge au lieu d’une bleue. La commission parlementaire commencera ses consultations dès le 20 août.

13 août 2014 : Un violent incendie a complètement détruit un ancien marché aux puces de Carignan, en Montérégie, en début de soirée. Des dizaines de pompiers ont été appelés sur les lieux un peu avant 17 h 30 pour combattre l’intense brasier, qui dégageait une épaisse fumée noire visible depuis Montréal. L’immeuble situé sur la route 112 abritait anciennement un marché aux puces, mais était inoccupé depuis 2012, à la suite de la fermeture du commerce. Les pompiers ont adopté une stratégie défensive et se sont plutôt concentrés à protéger les bâtiments voisins. L’ancien marché aux puces a été entièrement ravagé par le feu, qui pourrait être d’origine criminelle, selon les autorités. Personne n’a été blessé lors de l’incendie. L’intervention des services d’urgence a forcé la fermeture complètement d’un tronçon de la route 112, ce qui a causé une importante congestion dans le secteur.

13 août 2013 : Une femme de 38 ans, mère de deux adolescents, aurait été assassinée par son ex-conjoint de 40 ans qui a ensuite tenté de s’enlever la vie sans toutefois réussir son coup. La victime, Cathy Morin, a été retrouvée vers 12 h 30 sur le boulevard Neuvialle, dans le quartier Duberger-Les Saules. Les policiers ont été alertés par un appel d’urgence fait par une tierce personne. À l’intérieur de l’un des appartements du complexe coopératif, ils ont découvert son corps qui portait des marques de violence. Lorsque les services d’urgence ont sorti la civière, il semblait déjà trop tard pour lui sauver la vie. D’abord qualifié de témoin important, un homme de 40 ans est maintenant considéré comme le suspect numéro un dans cette triste affaire qui a toutes les apparences d’un drame conjugal. «Ils se connaissent. Ce dernier se trouve à l’hôpital. Il a besoin de soins», a indiqué Christine Lebrasseur, porte-parole du SPVQ. La comparution de l’individu n’aura donc pas lieu dans les prochaines heures. Selon les informations obtenues, le suspect se serait infligé des blessures au thorax et à la gorge. Avant d’être accusé, il devra être rencontré par les enquêteurs. Le suspect serait le père des enfants de la victime. Cette dernière travaillerait dans le domaine de la santé, à l’hôpital du Saint-Sacrement selon sa propre inscription sur le web. «Ils vivaient une séparation. J’ai vu la police rôder samedi, plus subtilement», a ajouté un autre voisin. Le suspect possède quelques condamnations criminelles, notamment pour conduite avec les facultés affaiblies, bris de condition et entrave à un agent de la paix. Il a déjà purgé une peine de neuf mois d’emprisonnement en 1996 pour vol qualifié.

13 août 2014 : Un homme à bord d’un véhicule volé, vêtu seulement d’un caleçon, a fait toute une frousse aux policiers qui ont tenté de l’intercepter sur l’île Charron, à Boucherville, lorsqu’il s’est mis à courir et s’est jeté dans le fleuve. Vers 1 h, les policiers repèrent sur l’île Charron un véhicule volé depuis quelques semaines à Montréal. La camionnette se trouvait dans le secteur d’où partait auparavant le traversier, à l’est de l’autoroute 20. À la vue de l’auto-patrouille, l’homme de 42 ans a ouvert sa portière, ne portant qu’un caleçon, et a couru vers le fleuve. Il s’est alors lancé dans les eaux du fleuve pour tenter de leur échapper. Il a nagé jusqu’à une plate-forme, puis a décidé de faire demi-tour. Les policiers, qui ne l’avaient pas perdu de vue, l’ont immédiatement appréhendé. Une prostituée de Montréal se trouvait aussi à bord du véhicule volée. L’homme a été transporté à un centre hospitalier pour soigner des blessures mineures. Le service de sécurité incendie de Longueuil avait été appelé pour venir assister les policiers avec leur zodiac, mais l’homme a été appréhendé avant leur arrivée.

14 août 2014 : La Ville de Montréal dépensera plus de 40 000 $ pour essayer de régler le problème de sécurité à l’usine Atwater, la plus importante usine d’eau potable au Québec située dans l’arrondissement de Verdun. TVA Nouvelles avait révélé il y a quelques semaines que l’usine ne dispose pas d’un système de sécurité adéquat et efficace. Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, avait par la suite déclaré en assemblée du conseil que sur les 75 caméras installées sur le site de l’usine Atwater, seulement six étaient opérationnelles. À la lumière de cette déclaration, le maire Denis Coderre avait promis de prendre des mesures pour remédier à cette situation jugée «inacceptable». Récemment, la Ville de Montréal a accordé un contrat de services professionnels au montant de 42 414 $ à CSP Consultants en Sécurité inc. pour la réalisation d’un rapport d’expertise pour la fonctionnalité du système de surveillance à l’usine Atwater.

14 août 2014 : C’est plus de 5000 personnes qui se sont réunies sur la Place des Festivals dans le cadre de la 6e édition du Dîner en blanc. Tous vêtus de blanc, les convives se sont rejoints sur le lieu de l’événement, tenu secret jusqu’au dernier instant. Pour cette 6e édition, l’organisation du Dîner en Blanc Montréal effectue un retour dans le quartier de la Place des Arts, en s’installant sur la Place des Festivals. Malgré la température fraîche, la joie de vivre des participants se faisait ressentir, particulièrement lors de l’ouverture du souper, où ceux-ci étaient invités à manifester leur joie en agitant leur serviette de table. Pour cet événement d’un soir, certains ont redoublé d’originalité dans le choix de leur tenue et de leur repas. Plumes, fourrures, robes de soirée et masques entouraient des repas composés de champagne, mousseux et bouchées aux allures gastronomiques. Une soirée immaculée dans un des endroits de célébration de la ville aux cent clochers. À noter que l’histoire des célèbres Dîners en Blanc remonte à plus de 25 ans, alors que François Pasquier s’est réuni avec des amis au retour d’un voyage à l’étranger. Afin de facilement se retrouver, les convives devaient être vêtus de blanc. Aujourd’hui, le Dîner en Blanc a pris d’assaut plus de 50 villes à travers le monde. Le concept est le même: un pique-nique où élégance, convivialité et savoir-vivre sont de mise. Les endroits les plus prestigieux des villes hôtes sont occupés par l’événement qui, une fois terminé, ne laisse aucune trace puisque chaque participant repart avec sa table, ses chaises et son pique-nique.

14 août 2014 : Deux hommes de Vancouver soupçonnés d’avoir importé une centaine de litres d’un ingrédient essentiel à la production du GHB ont été appréhendés à Montréal au cours des derniers jours, ont informé les autorités. Selon ce que l’enquête a permis d’établir, Joel Michael Toevs, 33 ans, et Michael Marshall Delves, 35 ans, auraient importé pas moins de 131 litres de GHL, un solvant qui sert à produire la «drogue du viol». L’enquête dans ce dossier a débuté en juillet lorsque les agents de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) ont intercepté cinq colis suspects provenant de Shanghai, en Chine. «Les colis, destinés à une entreprise de distribution à Montréal, avaient Vancouver pour destination finale», a fait savoir la Gendarmerie royale du Canada (GRC) qui a mené l’enquête dans ce dossier. Les paquets renfermaient des bouteilles de plastique dont le contenu était identifié comme étant du nettoyant à usage multiple. Mais l’analyse du produit a permis aux autorités d’établir qu’il s’agissait bel et bien de drogue. Au cours de son enquête, la GRC est parvenue à remonter jusqu’aux deux suspects à qui la drogue était destinée. Ils ont tous les deux été arrêtés à Montréal alors qu’ils se trouvaient à bord d’un véhicule. Une vingtaine de litres de GHB ont été saisis dans la voiture lors de leur arrestation. Joel Michael Toevs et Michael Marshall Delves devraient comparaître, au palais de justice de Montréal, sous des accusations d’importation, de possession et de production de drogue.

14 août 2014 : Une femme du secteur des Basques, dans le Bas-Saint-Laurent, accuse des employés du CSSS de Rivière-du-Loup d’avoir fait preuve de négligence envers sa mère qui souffre d’Alzheimer. Elle aurait été laissée plusieurs jours dans sa couche souillée. Cette dame de 81 ans demeure depuis deux ans à la Résidence du Roi à Saint-Jean-de-Dieu. Elle a récemment dû être hospitalisée au CSSS de Rivière-du-Loup pour une chute de pression. À son retour à la résidence, 10 jours plus tard, les préposés ont découvert des lésions sur son corps. «C’était carrément brûlé. Brûlé même au deuxième niveau par l’urine», a constaté André Dumont, copropriétaire de la Résidence du Roi. Ils sont convaincus que les employés de l’hôpital ont omis de changer sa culotte d’incontinence pendant des jours. La direction du CSSS de Rivière-du-Loup confirme avoir été mise au courant de la situation, par le Commissaire aux plaintes. «Quand les patients sortent d’un hôpital, ils sont supposés être guéris. Mais là elle sort avec des plaies, ce n’est pas normal», a déploré la fille de la dame. Aujourd’hui la dame se porte mieux. Sa fille exige des changements de comportements dans les établissements de santé. «Les aînés n’ont pas le droit d’avoir des soins comme ça. Ils méritent plus que ça», a-t-elle conclu.

14 août 2014 : C’est une policière habillée en civil qui a servi d’appât afin de coincer Kevin Lauzier, le suspect arrêté par des agents du Service de police de Longueuil, et qui pourrait avoir un lien avec plusieurs crimes à caractère sexuel commis sur des femmes. L’homme de 26 ans, un résident de l’arrondissement de Saint-Hubert, également père de famille, aurait fait au moins 23 victimes, des femmes âgées entre 14 et 62 ans, entre juillet 2013 et août 2014. Kevin Lauzier avait toujours le même modus operandi. Il se présentait devant les femmes choisies au hasard, exhibait ses parties génitales et se masturbait avant de prendre la fuite. Lorsqu’il n’y avait pas de femme dans le secteur où Lauzier se trouvait, l’homme effectuait ses gestes devant des chauffeuses d’autobus du Réseau de transport de Longueuil. Deux chauffeuses du RTL sont au compte des victimes de l’exhibitionniste. Après un an d’enquête, les policiers l’ont finalement pris sur le fait. Il pourrait avoir fait d’autres victimes, selon la police. Toute personne ayant des informations pertinentes au dossier peut communiquer avec le Service de police de Longueuil au 450 463-7211.

À lire également : nouvelles du 15 août jusqu’au 21 août 2014.

feu

Feu de bois

Feu de bois, la nuit en forêt… Photo : GrandQuebec.com

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