Ligne du temps : 2014

28 juillet – 31 juillet

28 juillet – 31 juillet

C’est arrivé au Québec entre le 29 juillet et le 31 juillet 2014

Voir aussi : les événements qui ont eu lieu du 22 juillet jusqu’au 28 juillet 2014

29 juillet 2014 : Un homme qui venait d’être remis en liberté pour une histoire de violence conjugale a récidivé sur la même femme, au centre-ville de Sherbrooke, en tentant de foncer sur elle avec un véhicule. Vers 8 h 30, le suspect de 56 ans s’est rendu chez son ex-conjointe sur la rue Aberdeen et il s’est introduit par effraction dans son appartement. «Il y a eu une violente bagarre», a expliqué Martin Carrier, porte-parole de la police de Sherbrooke. «Ça s’est poursuivi à l’extérieur de l’immeuble, dans le stationnement, a ajouté M. Carrier. Il a embarqué dans un véhicule et il a tenté délibérément de foncer sur la dame et de l’écraser. Elle a réussi à éviter la collision et lui, il a percuté l’immeuble.» À la suite de cet événement, la femme de 54 ans a été légèrement blessée, tandis que le suspect s’en est sorti indemne. Alertés par des voisins, les policiers sont rapidement arrivés sur place où ils ont procédé à l’arrestation de l’homme.

29 juillet 2014 : Lise Thibault a poursuivi son témoignage, au palais de justice de Québec. Si la journée de lundi a été consacrée à l’enfance et au début de l’âge adulte de l’ancienne lieutenante gouverneure, celle de mardi s’attarde au rôle qu’elle a occupé pendant 10 ans. Elle a parlé du Fond Lise Thibault (fond qui existe toujours) qui a été créé pour venir en aide au personnes handicapées. Elle a également témoigné sur ses débuts comme lieutenante gouverneure. « Vous savez, je ne suis pas une administratrice, mais je suis une humaniste», a-t-elle dit au juge Carol Saint-Cyr qui préside le procès. Elle a également abordé l’utilisation des cartes de crédit qui ont servi durant son mandat. « C’était ma carte de crédit et c’est moi qui payais les intérêts quand les administrateurs tardaient à me rembourser», a-t-elle dit.

29 juillet 2014 : Une vingtaine de jeunes qui se baignaient dans une piscine du Complexe aquatique de Varennes, mardi après-midi, ont dû être transportés à l’hôpital après que certains d’entre eux eurent été victimes d’un malaise causé par un produit servant à l’entretien. Cinq enfants âgés de cinq à huit ans, un moniteur du camp de jour aquatique et un adulte membre du personnel du Complexe aquatique ont dit avoir été victimes d’étourdissements, de maux de tête et avoir eu de la difficulté à respirer, mais leur vie n’a pas été en danger. Ils ont été conduits en ambulance à l’hôpital Charles-LeMoyne afin d’évaluer leur état de santé. Quinze autres jeunes ont été transportés en autobus au centre hospitalier par mesure préventive. Selon l’agent Pierre Tremblay, de la Régie intermunicipale de police Richelieu Saint-Laurent, aucun enfant n’a perdu connaissance. Les faits se sont déroulés dans une piscine peu profonde située dans un bâtiment annexé à l’école secondaire Le Carrefour, sur le chemin du Petit-Bois. «Les enfants affectés étaient uniquement ceux inscrits aux camps de jour aquatique, a indiqué la Ville de Varenne dans un communiqué. Tous les autres enfants qui se trouvent dans les locaux voisins du complexe, à l’école secondaire le Carrefour, n’ont pas été affectés et les activités se déroulent normalement.» Tous les parents des jeunes qui fréquentaient ce camp de jour ont été avisés de l’événement par les employés de la ville. D’après la Ville de Varenne, «une émanation provenant d’un produit servant à l’entretien des piscines» lors de travaux et un bris d’équipement seraient à l’origine de ces malaises. L’eau de la piscine est d’ailleurs devenue brune après que les enfants l’eurent quitté, a indiqué Pierre Tremblay. La piscine a été fermée pour permettre aux spécialistes d’effectuer une enquête pour déterminer la cause de l’événement et la nature du gaz qui s’est formé.

30 juillet 2014 : Pour protester contre le projet de loi 3 du gouvernement sur les régimes de retraite dans le secteur municipal, les employés de la Ville de Montréal ont mis en place un nouveau code vestimentaire. Plusieurs fonctionnaires sont venus travailler en pyjama pour la première édition des « lundis mous ». Pour les cols blancs de Montréal, il s’agit d’un moyen de pression pour se faire entendre par l’administration sans entraver le service à la population. «On déroge au code vestimentaire et c’est notre moyen à nous de nous faire voir, et ça ne perturbe pas le service aux citoyens», a expliqué Alain Fugère, président du syndicat en entrevue à LCN. Toutefois, certains citoyens se sont dits dérangés par la situation. D’autres moyens de pression sont à prévoir cet été.

30 juillet 2014 : Un homme qui s’était attaqué à un policier-enquêteur en pleine séance d’interrogatoire va devoir passer sept mois derrière les barreaux. Brian Demers-Thibault, âgé de 29 ans, était interrogé dans le cadre d’une affaire de meurtre lorsqu’il a visiblement perdu patience. Après avoir expliqué au policier qu’il devait le laisser tranquille, il s’est élancé sur lui pour tenter de lui asséner un coup de poing. Le policier a esquivé le coup et s’est levé pour lui intimer l’ordre de se rassoir. Un deuxième policier est intervenu pour lui répéter la consigne. La scène a été captée sur vidéo; on y voit l’agresseur s’adresser à la caméra pour demander d’être interrogé par une femme détentrice d’un diplôme. Le 31 juillet matin, au palais de justice de Québec, Brian Demers-Thibault a plaidé coupable à une accusation de voies de fait sur le policier. Il était souriant lorsqu’on a visionné l’enregistrement vidéo de l’incident. Le juge s’est rendu à la suggestion commune d’une sentence de sept mois d’emprisonnement.

30 juillet 2014 : Une femme de 39 ans a été arrêtée à Magog parce qu’elle n’avait pas payé les licences de ses chiens. Elle pourrait rester derrière les barreaux pour 21 jours. Les policiers sont tombés par hasard sur la dame. Ils ont arrêté un homme parce qu’il n’avait pas payé son permis de conduire. Comme les policiers ont fait remorquer son véhicule, ils ont décidé de reconduire l’homme à son domicile. En entrant son adresse dans la base de données, ils ont découvert qu’une femme de 39 ans résidant à cette adresse était visée par deux mandats d’arrêts de la cour municipale de Magog. La femme a suivi les policiers au poste, et comme elle n’avait pas d’argent pour payer les licences, elle a été emprisonnée, pour une période qui pourrait aller jusqu’à 21 jours.

31 juillet 2014 : Le restaurant Cavalli, situé sur la rue Peel à Montréal, a de nouveau été la cible d’une attaque au cocktail Molotov ce matin. Le restaurant a été la cible d’une attaque du même genre à la fin du mois de mai. Les pompiers ont été appelés sur les lieux vers 5 h et ont fait appel au Service de police de la Ville de Montréal, car l’incendie semblait être d’origine criminelle. Les premiers patrouilleurs ont trouvé sur place des indices qui laissent croire qu’une vitrine a été défoncée et qu’un cocktail Molotov a été lancé dans l’établissement. Selon les premières informations, l’incendie aurait fait peu de dommages au restaurant. Les enquêteurs de la section des incendies criminels du SPVM se rendront sur place jeudi matin.

31 juillet 2014 : Les opérations policières de type Mr Big, où des policiers se font passer pour des criminels pour obtenir des aveux d’un suspect de meurtre, doivent être réglementées, vient de trancher la Cour suprême du Canada. Dans ces opérations d’infiltration digne de scénarios à la Hollywood, des policiers qui se font passer pour des criminels tentent de gagner la confiance d’un individu afin qu’il confesse le crime qu’on le soupçonne d’avoir commis. Cette technique onéreuse et controversée est souvent utilisée pour élucider des meurtres non résolus. Dans un jugement de 65 pages rendu public cet après-midi, le plus haut tribunal du pays maintient la validité de cette technique, mais restreint par contre l’admissibilité des aveux en preuve. La cause sur laquelle se penchait la Cour suprême est celle de Nelson Lloyd Hart, soupçonné d’avoir noyé ses jumelles de trois ans à Terre-Neuve, en 2002. Sans emploi et isolé socialement, il quittait rarement la maison, sauf en compagnie de sa conjointe. Or, lorsqu’il a été recruté par l’organisation criminelle fictive menée par des policiers banalisés, sa vie a changé du tout au tout. Non seulement il était grassement rémunéré – il a gagné plus de 15 000 $ en quatre mois -, mais Hart s’est lié d’amitié avec ses patrons, qu’il considérait comme des frères.

31 juillet 2014 : Le gouvernement libéral de Philippe Couillard a souligné jeudi le 40e anniversaire de la proclamation du français comme langue officielle du Québec. «Souvenons-nous de ce grand moment de notre histoire. L’adoption du français comme langue officielle du Québec par Robert Bourassa a été un moment clé de notre affirmation, a déclaré M. Couillard. Partageons l’attachement que nous avons pour cette langue distinctive et rassembleuse. Célébrons la richesse et la splendeur de cette langue qui est au cœur de notre société.» Le premier ministre a indiqué que son «gouvernement se fera un devoir quotidien de protéger et de promouvoir la langue française, en mettant un accent particulier sur sa valorisation». Le 31 juillet 1974, le gouvernement québécois, alors dirigé par le libéral Robert Bourassa, proclamait le français comme étant la langue officielle du Québec. «L’action de Robert Bourassa en faveur du français fut une avancée décisive afin d’assurer la pérennité de notre langue commune, a réagi la ministre de la Culture et des Communications, Hélène David. Honorons ce legs sans pareil que nous avons conservé et enrichi tout au long de quatre siècles d’attachement à notre culture.»

31 juillet 2014 : On apprend qu’une vingtaine de stations du métro de Montréal ont changé de nom depuis le mois de mai sans que personne ne s’en soit aperçu. Le 9 mai dernier, la Commission de toponymie du Québec a approuvé la demande de la Société de transport de Montréal (STM) pour le changement d’appellation de 20 de ses 68 stations. Ainsi, la station Champ-de-Mars sera dorénavant celle du Champ-de-Mars, Assomption deviendra de l’Assomption et Verdun, de Verdun. Ces changements ont été approuvés en même temps que celui de la station Square-Victoria qui est devenue la station du Square-Victoria-OACI. À l’exception de la station Square-Victoria-OACI, dont les changements de l’affichage dans les voitures, dans la station ainsi que sur l’enregistrement vocal ont coûté 125 000 $, ces autres modifications se feront à coût nul, assure Odile Paradis, porte-parole la STM. Elle mentionne qu’à court terme, aucun changement d’affichage n’est prévu. «Il s’agit d’un changement dans le but d’uniformiser l’appellation des stations. On a profité du changement de nom de l’ancienne station Square-Victoria pour faire une demande pour toutes les autres stations», mentionne-t-elle. Un guide sera toutefois produit afin d’uniformiser le nom de station sur le site Internet de la STM ainsi que dans ses futurs communiqués et communications à l’interne. Stations touchées : Acadie devient de L’Acadie, Assomption devient de L’Assomption, Cadillac devient De Cadillac, Champ-de-Mars devient du Champ-de-Mars, Côte-des-Neiges devient de la Côte-des-Neiges, Côte-Sainte-Catherine devient de la Côte-Sainte-Catherine, Côte-Vertu devient de la Côte-Vertu, Longueuil-Université-de-Sherbrooke devient de Longueuil-Université-de-Sherbrooke, Mont-Royal devient du Mont-Royal, Namur devient de Namur, Outremont devient d’Outremont, Parc devient du Parc, Place-d’Armes devient de la Place-d’Armes, Place-des-Arts devient de la Place-des-Arts, Place Saint-Henri devient de la Place-Saint-Henri, Snowdon devient de Snowdon, Square-Victoria devient du Square-Victoria-OACI, Université-de-Montréal devient de l’Université-de-Montréal, Vendôme devient de Vendôme, Verdun devient de Verdun.

Voir aussi : nouvelles du 1er août jusqu’au 7 août 2014.

graffiti à laval

Graffiti à Laval

Graffiti à Laval. Photo : GrandQuebec.com

Voir aussi nos sources pour ces nouvelles :

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