Ligne du temps : 2014

22 février – 28 février

22 février – 28 février

C’est arrivé au Québec entre le 22 février et le 28 février 2014

Voir aussi : les événements qui ont eu lieu du 15 février jusqu’au 21 février 2014

22 février 2014 : Deux trains de marchandises sont sortis de leurs rails après être entrés en collision dans la nuit de dimanche à Montréal, causant un léger déversement d’essence. Deux locomotives du CN se seraient accroché sur la voie et ont quitté les rails près de l’intersection avec la rue de Courcelle, dans l’arrondissement du Sud-Ouest. Des wagons ont aussi déraillé. Personne n’a été blessé dans l’événement. L’incident a causé un déversement de 1100 à 1500 litres d’essence, indique Bruno Ruscio, chef aux opérations du Service de sécurité incendie de Montréal. Des intervenants du ministère de l’Environnement étaient sur place dans la nuit de dimanche pour effectuer le nettoyage. La circulation était bloquée sur les rues de Courcelle et Saint-Ambroise, où passe la voie ferrée. Une grue a été demandée sur les lieux afin de remettre les locomotives et les wagons sur les rails pour qu’ils puissent libérer le secteur.

22 février 2014 : Un travailleur qui était passager d’une motoneige est mort d’une hémorragie lorsqu’une branche lui a sectionné une artère de la jambe, samedi après-midi, à Chibougamau, dans le Nord-du-Québec. L’accident est survenu dans un secteur boisé de la municipalité. «La motoneige a roulé sur une branche qui se trouvait au sol et la branche a été projetée sur la jambe du passager, un homme d’une quarantaine d’années», a expliqué Audrey-Anne Bilodeau, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ). Grièvement blessé, l’homme a été transporté dans un centre hospitalier à bord de l’hélicoptère de la SQ, qui se trouvait à proximité. Son décès a été constaté à l’hôpital. Le conducteur de la motoneige n’a pas été blessé, mais a subi un choc nerveux.

22 février 2014 : Deux hommes dans la vingtaine ont été atteints à de multiples reprises par des projectiles d’arme à feu dans la nuit de dimanche à Montréal, dans l’arrondissement Notre-Dame-de-Grâce. L’événement s’est produit au coin des rues Saint-Jacques et Elmhurst, vers 2h40. Les deux individus étaient sur le coin de la rue lorsqu’ils ont été attaqués. Le ou les tireurs ont ensuite pris la fuite, indique le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). Un des individus, âgé de 22 ans, a été atteint à de multiples reprises. Il a été transporté au centre hospitalier, où son état était jugé critique en matinée. L’autre homme, âgé de 25 ans, a lui aussi été touché par plusieurs projectiles. À son arrivée à l’hôpital, les médecins ne craignaient pas pour sa vie. Les deux hommes sont connus des policiers.

22 février 2014 : Sous la protection de la Loi sur la faillite, BIXI Montréal aura finalement un avenir alors que la Ville de Montréal a annoncé l’acquisition des actifs montréalais de la Société de vélo en libre-service (SVLS) au montant de 11,9 millions $. La Ville a indiqué que ce montant sera déduit du prêt consenti à la SVLS par la Ville, son principal créancier, qui s’élève à 31 millions $. «Les 25 000 déplacements quotidiens recensés avec BIXI témoignent de façon incontestable l’attachement des Montréalais envers leur système de vélo en libre-service», a indiqué le maire de Montréal, Denis Coderre. Le maire a ajouté que son administration a pris les moyens pour maintenir le service «dans le meilleur intérêt des utilisateurs, mais aussi celui des contribuables». L’acquisition officielle du volet local de BIXI devra se faire devant un tribunal d’ici la mi-mars, comme elle sera effectuée dans le cadre du processus de mise sous la protection de la Loi sur la faillite. Si tout se passe comme prévu, la saison BIXI devrait commencer le 15 avril.

23 février 2014 : Un spectaculaire incendie qui s’est déclaré dans une maison en construction de Côte-Saint-Luc, sur l’île de Montréal, s’est propagé et a causé de lourds dommages à deux autres bâtiments résidentiels. Le brasier, dont l’origine est inconnue, a pris naissance vers 0 h 15 sur le chemin Tommy-Douglas et n’a fait aucun blessé, selon Stephan Smith, chef aux opérations à Urgences-santé. Les flammes d’une grande violence ont rapidement pris de l’ampleur et se sont ensuite étendues aux résidences avoisinantes. Plusieurs évacuations ont d’ailleurs été nécessaires et une douzaine de personnes ont été prises en charge par des bénévoles de la Croix-Rouge. «À l’arrivée des pompiers, il y avait déjà un embrasement généralisé», a relaté Sylvain Cuillerier, chef aux opérations du Service de sécurité incendie de Montréal. La maison en construction, dans laquelle l’incendie a débuté, a été complètement réduite en cendres et deux autres immeubles adjacents ont également subi de lourds dégâts, principalement au niveau du toit. En tout, les dommages sont évalués à 600 000 $, selon M. Cuillerier. Plus d’une centaine de pompiers ont été appelés sur les lieux afin de combattre ce feu et un vaste périmètre de sécurité a été érigé. Il a fallu plusieurs heures aux services d’urgence afin de maîtriser les flammes. Comme les pompiers n’ont pas été en mesure de déterminer la cause et l’origine du brasier, l’enquête a été transférée à la Section des incendies criminels du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).

23 février 2014 : Martin Godin, le principal suspect des meurtres de Benoît Daigle, Nancy Samson et de ses deux filles, Béatrice et Médora, est décédé en fin de journée. Le suspect, qui avait également tenté de mettre fin à ses jours dans la nuit du 1er au 2 février dernier à Saint-Isidore, est demeuré dans un état critique pendant près de trois semaines après le tragique événement. «L’enquête se poursuit quand même», a précisé Audrey-Anne Bilodeau, porte-parole à la Sûreté du Québec (SQ). «Le dossier sera remis au procureur et il décidera s’il doit clore le dossier», a-t-elle ajouté. Il n’y avait pas d’autre suspect dans cette affaire. Godin était dans la mire de la SQ après que son ex-femme et son nouveau conjoint, Nancy Samson et Benoît Daigle, eurent été retrouvés morts à l’extérieur d’un chalet de Sainte-Croix, le soir du 1er février.

23 février 2014 : Le motoneigiste dans la quarantaine qui se trouvait entre la vie et la mort après une collision entre sa motoneige et un véhicule, sur la route 138, à Forestville, sur la Côte-Nord, a finalement succombé à ses blessures. L’accident est survenu vers 20 h 45. Un groupe de cinq motoneigistes traversait la route 138 pour continuer son chemin sur le sentier. L’homme qui pilotait la deuxième motoneige a été happé de plein fouet par un véhicule. L’homme grièvement blessé a été transporté dans un hôpital où il se trouvait dans un état critique, en fin de soirée. TLe sergent Claude Denis de la Sûreté du Québec (SQ) a finalement confirmé que la victime avait perdu la vie. Le conducteur de la voiture n’a pas été blessé, mais il a subi un choc nerveux.

24 février 2014 : Une femme de 62 ans a été poignardée à mort par son conjoint pour une raison encore inexpliquée, cet après-midi, à Montréal. Le drame s’est produit un peu avant 16 h, dans un immeuble à logements de la rue Sherbrooke Est, près de l’intersection de la rue Joliette. «Une personne a appelé au 911 pour demander la présence des ambulanciers, a indiqué l’agent Simon Delorme, porte-parole de la police de Montréal. Lorsqu’ils ont constaté que la victime semblait avoir été blessée par arme blanche, ils ont demandé aux policiers de se rendre surplace.» C’est à cet endroit qu’ils ont procédé à l’arrestation du conjoint de la victime. L’homme de 55 ans devait être interrogé par les enquêteurs au cours de la soirée. Des accusations criminelles pourraient être déposées contre lui. La victime, quant à elle, a rendu l’âme peu après son arrivée à l’hôpital.

24 février 2014 : Un premier cas de diarrhée épidémique porcine a été enregistré au Québec dans une ferme de la Montérégie. Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) a confirmé l’information dans un communiqué, sans préciser où était située la ferme en question.

25 février 2014 : La thèse du drame conjugal se confirme peu à peu concernant le drame de Rosemont, à Montréal, qui a coûté la vie à une dame de 62 ans. Yves Nadeau, 55 ans, a formellement été accusé de meurtre et devra subir une évaluation psychologique. Il aurait poignardé à mort sa conjointe lundi après-midi, dans un logement du quartier Rosemont. Son évaluation à l’Institut Philippe-Pinel servira à déterminer son degré de lucidité au moment où il a commis les gestes et à comprendre dans quel état il est actuellement pour savoir s’il est apte à subir son procès. Le présumé meurtrier a des antécédents de troubles mentaux. Il a notamment été traité dans le passé à l’hôpital Louis-H. Lafontaine pour ces raisons. C’est à cet endroit qu’il aurait fait la connaissance de Louise Girard, la victime, qui était devenue sa conjointe. Mme Girard a été retrouvée inerte, hier, chez elle, par les policiers du SPVM. Elle portait plusieurs signes de violence, dont des lacérations au thorax. Son décès avait été constaté en début de soirée à l’hôpital.

25 février 2014 : Farouchement opposés au projet de loi fédéral sur l’éducation des autochtones, les membres de l’Assemblée de Premières Nations du Québec et du Labrador (APNQL) en demandent une révision judiciaire devant la Cour fédérale. La loi donnant aux Premières Nations le contrôle de l’éducation des Premières Nations prévoit redonner aux communautés autochtones le contrôle de leurs écoles, ainsi qu’une somme de 1,9 milliard $ sur trois ans dès 2016. Toutefois, l’assiduité scolaire des enfants devra être assurée et des programmes menant à l’obtention de diplômes reconnus devront être mis sur pied. Le document n’est qu’une «tentative de maquillage honteux» et n’apporte rien de nouveau ou de positif, croit cependant Gilbert Whiteduck, Chef responsable du dossier de l’éducation au sein de l’APNQL. Un sentiment de révolte plane au sein de l’assemblée, car les consultations tenues par le ministre des Affaires autochtones et du Développement du Nord du Canada, Bernard Valcourt, auraient exclu plusieurs membres des communautés. Le ministre a bien signé une entente sur ce projet de loi avec l’Assemblée des Premières Nations (APN), mais le Chef de l’APNQL, Ghislain Picard, estime que cet organisme n’a pas le pouvoir de conclure de tels accords devant être ratifiés par chaque région et chaque territoire visé par un traité. L’APNQL demande un projet de loi qui prendra en compte «le respect de la compétence ainsi que le contrôle des Premières Nations en éducation». Elle exige aussi un calcul ventilé et clair de l’argent promis afin de «garantir un financement nécessaire, adéquat, équitable et stable». Enfin, l’APNQL veut un «appui significatif pour l’enseignement des langues et des valeurs culturelles des Premières Nations». «Bien se connaître soi-même, connaître notre culture, notre langue est nécessaire pour que nous puissions nous faire une place dans le Canada», a souligné Mike Mitchell, Grand Chef du Conseil mohawk d’Akwesasne. Le ministère des Affaires autochtones et du Développement du Nord du Canada a pour sa part répondu qu’il «continuerait à travailler avec les Premières Nations en vue de finaliser la loi et de la mettre en œuvre. Il s’agit d’un jalon historique pour les Premières Nations qui permettra aux enfants des Premières Nations de partout au Canada d’avoir accès à une éducation de qualité».

26 février 2014 : Les rumeurs d’élections précipitées dès la semaine prochaine s’accentuent. Selon les informations du Journal de Québec, Pauline Marois serait tentée de lancer le Québec en campagne électorale dès le 5 mars, pour un scrutin le 7 avril. Les militants du Parti québécois doivent se réunir pour adopter leur programme électoral dans les cinq jours suivants le déclenchement des élections. Les instances du parti songent à devancer le Conseil national initialement prévu le 15 mars au samedi 8 mars, a appris Le Journal de Québec. Ce grand rassemblement pourrait se tenir à Laval, nous dit-on. La première ministre n’a toutefois pas encore totalement exclu le scénario d’un déclenchement le 11 mars pour un scrutin le 14 avril.

26 février 2014 : En présentant la première politique nationale de lutte à l’itinérance, le gouvernement du Québec entend mettre en place les outils nécessaires pour que les ressources soient amenées aux itinérants et non le contraire, a annoncé, Véronique Hivon, ministre déléguée aux Services sociaux. La ministre a expliqué que cette première politique est en fait l’assise d’un plan d’action qui devrait être présenté au cours des prochains mois. La ministre Hivon mise sur la transformation des façons de faire pour arriver à contrer l’itinérance. Elle a donné l’exemple des personnes ayant des problèmes de santé mentale qui sont dans la rue. «On a un système très axé sur les hôpitaux, a-t-elle expliqué. Il faut amener les services vers la personne itinérante. Ça ne coûte pas plus cher, mais ce sera vraiment plus efficace.» La ministre a insisté sur le fait que la lutte à l’itinérance doit se faire à l’échelle nationale. Elle a rappelé que la situation ne touchait pas seulement Montréal, mais aussi des villes comme Val-d’Or et Trois-Rivières. À Montréal, Mme Hivon a annoncé que le Projet de réaffiliation en itinérance et santé mentale (PRISM) du Centre hospitalier universitaire de Montréal, sous réserve de la réception du rapport, sera reconduit. Elle a aussi annoncé un investissement de 270 millions $ pour la construction de 3250 logements sociaux pour dont 500 logements seront destinés aux personnes en situation d’itinérance.

27 février 2014 : Le député de Verdun, Henri-François Gautrin, ne figure plus dans les plans du Parti libéral du Québec (PLQ), qui a décidé de lui montrer la porte de sortie. M. Gautrin s’est récemment attiré les foudres de son chef après avoir prédit une victoire majoritaire du Parti québécois lors des prochaines élections. Sa sortie avait complètement éclipsé la rentrée parlementaire de Philippe Couillard. Cet impair ne serait toutefois pas à l’origine de sa mise au rancart. Député de Verdun depuis 1989, l’élu de 70 ans n’incarnerait pas suffisamment le changement et le renouveau que Philippe Couillard souhaite insuffler à sa formation politique. Les libéraux ont également constaté que leur majorité dans la circonscription de Verdun a considérablement diminué au fil des ans. Lors des dernières élections, M. Gautrin n’avait devancé son adversaire du Parti québécois, Thierry St-Cyr, que par quelques centaines de voix. Certains craignent que l’arrivée de la candidate-vedette Lorraine Pintal, qui briguera les suffrages pour le PQ dans Verdun, ne fasse basculer le comté dans le giron péquiste.

28 février 2014 : Un violent incendie a détruit un édifice abritant une cinquantaine de logements sociaux de la rue MacKay, au centre-ville de Montréal. L’incendie qui a nécessité l’intervention de plus de 150 pompiers a débuté vers 16 h 30 au sous-sol du bâtiment situé près du boulevard René-Lévesque. À l’arrivée des premiers pompiers, tous les résidents avaient été en mesure d’évacuer l’endroit. Personne n’a été blessé. Puisque le feu s’est attaqué à la structure, les sapeurs ont eu du mal à le combattre si bien que les flammes se sont propagées dans l’ensemble du bâtiment. À un certain moment, les sapeurs ont dû effectuer un retrait préventif en sortant de l’immeuble et adopter une stratégie défensive contre le feu qui gagnait en intensité. Tous les sinistrés ont été relocalisés puisque l’immeuble est une perte totale et doit être démoli. L’immeuble était administré par l’Association logement amitié, qui se décrit sur internet comme un organisme sans but lucratif offrant des «ressources résidentielles adéquates à coût modique à des personnes qui ont un problème de santé mentale sévère et persistant et qui sont jugées à risquer d’expérimenter la problématique de l’itinérance». Le maire de Montréal Denis Coderre s’est également rendu sur les lieux, où il a lui-même revêtu un uniforme de pompier.

28 février 2014 : Des cambrioleurs qui sévissaient à Richelieu, en Montérégie, ont été arrêtés jeudi, grâce à une de leurs victimes qui a mis en ligne une vidéo d’eux en pleine action. Après s’être fait cambrioler trois fois en un mois, Nicole Groulx avait publié sur Facebook une vidéo des voleurs dans l’espoir de les épingler. Sa démarche a porté fruit et la vidéo a été partagée plus de 2000 fois. «De nombreuses informations du public nous sont parvenues grâce à la diffusion de la vidéo. Par la suite, des mandats d’arrestations ont été lancés contre les suspects et ça a pris fin [hier] à Saint-Jean-sur-Richelieu», a indiqué le porte-parole de la Régie intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent, Pierre Tremblay. «Lors de la perquisition hier, des objets ont été retrouvés qui nous permettent de relier les individus à différents vols sur notre territoire», a expliqué M. Tremblay, précisant que le nombre exact de résidences cambriolées seraient connues aujourd’hui. Les deux hommes d’une vingtaine d’années devraient comparaître vendredi matin au palais de justice de Saint-Hyacinthe.

28 février 2014 : Bernard «Rambo» Gauthier a été accueilli à l’aéroport de Sept-Îles par une soixantaine de partisans affichant leurs drapeaux et banderoles de la FTQ-Construction ou leurs manteaux du local 791 des opérateurs de machinerie lourde. Bernard Gauthier est arrivé à l’aérogare vers 20 h sous les applaudissements et les remerciements des syndiqués de la Côte-Nord. Son vol à bord d’un avion Air Canada Jazz est parti de Montréal avec une heure de retard. En point de presse avec les médias régionaux, le représentant syndical a demandé au gouvernement de définir la mobilité provinciale. «On espère que le gouvernement va se réveiller. Ça fait cinq ans qu’il y a le Plan Nord. L’argent nous passe par-dessus la tête et on n’en profite pas. Ce n’est pas normal que nos pères de famille ne travaillent pas avec un supposé Plan Nord», a affirmé Bernard Gauthier. Le maire de Havre-Saint-Pierre, Berchmans Boudreau, souscrit à la présence d’un plus grand nombre de travailleurs de la région sur les grands chantiers. «Des paramètres précis doivent favoriser la présence de travailleurs de nos communautés. Nos gens sont compétents.

À lire également : événements qui ont eu lieu entre le 1er mars et 7 mars 2014.

père noël

Père Noël

L’hiver 2013-1014 a été très difficile. Le père Noël était fâché avec tout le monde. Photo : © GrandQuebec.com

Voir aussi nos sources pour ces nouvelles :

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>