Ligne du temps : 2014

1er juillet – 7 juillet

1er juillet – 7 juillet

C’est arrivé au Québec entre le 1er juillet et le 7 juillet 2014

Voir aussi : les événements qui ont eu lieu du 22 juin jusqu’au 30 juin 2014

1er juillet 2014 : La Ville de Laval a émis cet après-midi un avis d’ébullition d’eau pour une série de quartiers situés dans la partie ouest de son territoire. Les résidents des secteurs Chomedey, Laval-Ouest, Saint-Dorothée, Fabreville, Laval-Les Îles, Laval-sur-le-Lac et Laval-des-Rapides, en partie, doivent ainsi faire bouillir leur eau pendant au moins une minute avant de la consommer. La Ville de Laval demande également aux citoyens de réduire leur consommation en évitant d’arroser leur pelouse, de laver leur véhicule ou de remplir leur piscine. La situation est due à une baisse de pression à la station d’eau potable Chomedey. Tous les aliments, glaçons et boissons préparés après 17 h mardi sont donc susceptibles d’être contaminés.

1er juillet 2014 : Le député du Parti québécois Sylvain Gaudreault a été impliqué dans un grave accident de vélo, mardi matin. Sa vie n’est pas en danger, mais il a eu une hanche fracturée. Il roulait sur le chemin Saint-Damien dans sa circonscription de Jonquière quand une bosse s’est trouvée sur son chemin. M. Gaudreault n’a pu l’éviter. Il a alors effectué une chute et s’est gravement blessé. Des passants et un résident du secteur lui sont venus en aide et il a été conduit à l’hôpital de Chicoutimi. Le député a dû subir une opération et sa convalescence devrait durer plusieurs mois. Un homme qui est venu en aide à M. Gaudreault après son accident a expliqué que la rue est normalement réparée chaque année par la voirie de Saguenay, mais pas cette année. «Ils tardent à venir après le dégel, mais d’habitude ils viennent. Cette année on ne les a pas vus encore et c’est pour cette raison que la bosse a peut-être grossi. Quand on va assez vite en vélo, ça doit être suffisant pour faire perdre le contrôle», a-t-il expliqué.

1er juillet 2014 : Les chauffeurs de taxi montréalais sont partagés par rapport aux mesures visant à assurer leur sécurité et à modifier l’apparence des véhicules, annoncées plus tôt cette semaine par le maire Denis Coderre. Avant la fin de l’année, Montréal va rendre obligatoire l’installation de caméras de surveillance à bord des taxis. Les véhicules présenteront également une apparence distinctive, comme ceux de villes comme New York ou Londres. Les chauffeurs de taxi sont clairement divisés par rapport à l’idée d’instaurer un signe ou une apparence distinctive à l’ensemble des taxis. «Ça serait bien du point de vue esthétique. Ça donnerait une belle vue pour la Ville de Montréal», estime Abdel Wahab Layachi, qui suggère des taxis bleu poudre pour la métropole. C’est tout le contraire pour l’un de ses collègues, rencontré au centre-ville. «Je pense pas que ce soit une bonne idée de faire une couleur unique. Ça donne quoi ? Pour le tourisme, peut-être que ça change quelque chose, mais c’est clair que pour nous les chauffeurs, ça ne nous donne pas plus d’argent», a-t-il dit, préférant taire son identité. Quoi qu’il en soit, tous les chauffeurs rencontrés reconnaissent que l’installation de caméras à l’intérieur des véhicules est une bien meilleure idée que l’installation d’une cloison les séparant de leurs clients. «Les vitres existent beaucoup aux États-Unis, où il y a beaucoup plus d’incidents avec les chauffeurs. Ici, c’est beaucoup plus tranquille. La vitre n’est pas nécessaire, la caméra est suffisante», a confié l’un d’entre eux. Les chauffeurs considèrent qu’il s’agit d’une mesure de dissuasion plutôt efficace. Si tous s’entendent sur la nécessité des caméras, les choses se compliquent néanmoins lorsqu’il est question de leur financement, évalué plus de 3 millions $. L’administration Coderre n’a pas fermé la porte au placement publicitaire à l’intérieur même des taxis, mais plusieurs chauffeurs s’opposent à cette solution.

1er juillet 2014 : L’ancien ministre péquiste et ancien maire de Lévis, Jean Garon, est décédé à l’âge de 76 ans. «Son état de santé était variant. Il était très fatigué, mais on ne s’attendait pas du tout à son départ. On a bu une bouteille de vin ensemble, il y au mois, et je peux vous assurer qu’il avait toute sa tête», a expliqué Yannick Patelli, directeur général et éditeur de «La vie agricole» dans lequel Jean Garon était chroniqueur. M. Garon a notamment été ministre de l’Agriculture de 1976 à 1979 et de l’Éducation de 1994 à 1996.  «C’était un homme franc qui parlait d’un seul bloc si je peux m’exprimer ainsi. Jean Garon a fait beaucoup pour l’agriculture du Québec», a dit Gilles Duceppe, ancien chef du Bloc québécois, qui souligne aussi que M. Garon était un bourreau de travail.

2 juillet 2014 : Des citoyens de Saint-Joseph-de-Coleraine, près de Thetford Mines, dans la région de Chaudière-Appalaches, ont vécu toute une frousse  vers 15 h 30 lorsque des pierres provenant d’une carrière ont été projetées sur leur propriété. Un dynamitage, qui semble mal organisé, a projeté des pierres dans la cour de cinq résidents. Le 3 juin 2013, un épisode semblable était survenu. Des pierres avaient frappé des maisons et certaines étaient passées par-dessus des résidences pour se retrouver chez des voisins plus éloignés. La carrière en question est la propriété d’Excavation Marchand de Victoriaville qui s’adonne à la vente d’asphalte sous le nom de Pavage Centre-Sud. En plus, cette carrière dessert en gravier le ministère des Transports du Québec pour le chantier de construction de la route 112. Excavation Marchand a même obtenu un contrat du Ministère pour certains travaux concernant le chantier de la route 112. André Résandes, de la Commission de santé et sécurité au travail (CSST), a mentionné que tous les travaux de forage et de dynamitage sont interrompus tant et aussi longtemps que le propriétaire ne fournira pas un plan sécuritaire d’opération. «L’année dernière, après l’incident, ils nous avaient fourni un plan qui n’était pas, semble-t-il, suffisant. Cette fois, il va falloir un ingénieur spécialisé pour nous donner un plan afin de permettre la reprise des travaux d’exploitation», a-t-il dit.

3 juillet 2014 : Cent vingt travailleurs ont dû être évacués, vers 23 h, d’un immeuble à bureaux du centre-ville de Montréal, après qu’un produit d’entretien ait incommodé une quinzaine d’occupants. «Six personnes ont été transportées à l’hôpital pour des nausées et des difficultés respiratoires, dont une dame de 45 ans, qui a quitté les lieux inconsciente, à la suite d’un infarctus», a indiqué Sylvain Cuillerier, du Service de sécurité incendie de Montréal, précisant que cette attaque «n’était pas forcément lié à l’évènement». C’est l’acétate de butyle, un scellant à plancher utilisé dans l’entrée de la bâtisse située au coin du boulevard René-Lévesque Ouest et de la rue University, qui serait le principal responsable. «On pense qu’à cause de l’humidité dans l’air, le produit a eu de la misère à s’évaporer. C’est un produit volatile, incolore et qui a une senteur de banane», a poursuivi M. Cuillerier. Les travailleurs ont pu réintégrés leur poste une heure et demie après l’évacuation. La CSST devait enquêter sur la cause de cet évènement mais il pourrait y avoir eu un vice de procédure lors de l’application du produit, selon les pompiers. Le boulevard René-Lévesque Ouest a été fermé à la circulation en direction est entre les rues University et Mansfield durant toute l’intervention.

3 juillet 2014 : Le premier ministre Philippe Couillard a en quelque sorte ramené à l’ordre le ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, en lui disant de s’en tenir à la promesse électorale, en ce qui concerne la hausse des droits de scolarité. «On s’en tient à ça pour le mandat», a mentionné jeudi M. Couillard. Histoire de ne laisser place à aucune ambiguïté, Yves Bolduc a répété que les hausses des frais de scolarité déjà prévues par le PQ, une indexation, resteraient inchangées d’ici quatre ans. Le ministre de l’Éducation avait pourtant dit mercredi qu’il ne pouvait pas prendre cet engagement, ne sachant pas ce que serait la situation économique du Québec d’ici quatre ans. Devant le tollé soulevé dans le milieu étudiant, il avait déjà rectifié le tir, en fin de journée. Histoire de bien fermer le couvercle sur la marmite, la commission chargée de réviser tous les programmes du gouvernement ne touchera pas aux droits de scolarité.

4 juillet 2014 : Une collision impliquant une camionnette et un véhicule de police a fait cinq blessés, dans l’arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal. « À 22 h 40, une camionnette qui circulait sur la rue Notre-Dame en direction ouest a bifurqué à hauteur de la rue Davidson avant d’entrer en collision avec un véhicule de police qui circulait en direction est », a expliqué Jean-Pierre Brabant, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). Les deux agents de police ainsi que les deux adolescents de 13 ans qui se trouvaient à l’arrière du véhicule ont été transportés à l’hôpital. On ne craindrait pas pour leur vie. Le conducteur de la camionnette, un homme de 24 ans, a été arrêté sur les lieux pour conduite avec facultés affaiblies. Il a également été transporté dans un centre hospitalier pour des blessures mineures. Des enquêteurs et des reconstitutionnistes du SPVM étaient sur les lieux pour analyser la scène. La circulation avait d’ailleurs été interrompue sur la rue Notre-Dame, dans les deux directions, entre le boulevard Pie-IX et la rue Alphonse-D.-Roy.

4 juillet 2014 : Une trentaine de femmes ont tenu une séance d’allaitement en groupe vendredi après-midi dans un parc de Rosemont, à Montréal, afin de revendiquer leur droit de nourrir leur enfant au sein dans les endroits publics. C’est à la pataugeoire du parc Lafond que s’est tenu cet «allaite-in» lancé par Mélodie Nelson, cette jeune mère que l’on a récemment tenté d’expulser à deux reprises de la même pataugeoire pour avoir donné le sein à son gamin d’un an. Depuis le début du mois, au moins deux sauveteurs de la piscine publique ont sommé la mère de deux enfants de quitter le bassin, prétextant que son geste dérangeait les baigneurs et les sauveteurs. Mme Nelson s’est dite « profondément choquée » non seulement par le manque de respect de ses droits, mais aussi par les préjugés qui persistent par rapport à l’allaitement public. « Je crois qu’on a perdu notre culture d’allaitement, a-t-elle dit en offrant le sein à son jeune garçon, Charles. Il faut vraiment comprendre que c’est normal. On est protégé par la loi. Plus on en parle, plus ça va être vu comme étant normal et un jour, on va tout simplement arrêter d’en parler. » Il n’existe actuellement aucun règlement à la Ville de Montréal concernant l’allaitement en public. En fait, il s’agit d’un droit protégé en vertu de la Charte canadienne des droits et libertés. L’un des représentants de l’arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie avait d’ailleurs dénoncé l’intervention du sauveteur impliqué dans le premier incident avec Mme Nelson. « Il aurait dû appeler son superviseur et ce dernier lui aurait dit que c’est permis d’allaiter en public », avait expliqué Serge Fortin, chargé de communication de l’arrondissement, en entrevue avec le journal 24 Heures.

4 juillet 2014 : Un adolescent de 15 ans a été blessé par balle à la jambe, au parc du Mont-Royal, à Montréal.  « À 1 h 10, des appels sont logés au 911 pour des coups de feu entendus sur un des belvédères du parc sur la voie Camillien-Houde, a indiqué Jean-Pierre Brabant, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). À l’arrivée des policiers, ceux-ci tentent de localiser une victime ou des suspects, mais ne trouvent rien.» Un peu après l’intervention, un centre hospitalier signale être en présence d’une victime de 15 ans, atteint par balle à la jambe. « Un périmètre de sécurité a été érigé sur le belvédère pour analyser la scène», a conclu le porte-parole. Les enquêteurs du SPVM devaient également rencontrer des témoins avant de parler à la jeune victime pour comprendre le déroulement des événements.

5 juillet 2014 : Au lendemain du passage de la tempête Arthur, la Gaspésie se remettait difficilement des intempéries puisque près d’un résident sur trois est toujours privé d’électricité. Selon le site internet d’Hydro-Québec, plus de 15 800 des 48 000 abonnés de la région étaient toujours plongés dans le noir. « Les arbres qui sont tombés sur les conducteurs et les branches cassées ont grandement impacté le réseau, a confirmé Réjean Savard, conseiller Communication et collectivités à la Direction des affaires régionales et collectivités à Hydro-Québec. Une dizaine de poteaux de distribution ont aussi cédé. Il y a de la reconstruction de réseau à faire et pour le moment, nous ne sommes pas en mesure de donner un délai de rétablissement. » Une quarantaine de monteurs d’Hydro-Québec travaillaient à rétablir la situation. « Des équipes de renfort devraient arriver encore ce matin», a ajouté M. Savard. Selon Julie Deshaies, météorologue à Environnement Canada, «il reste encore quelques endroits au nord et à Terre-Neuve où il y a des avertissements de pluies, mais le plus gros est passé ». Des rafales de 97 km/h ont été mesurées à Carleton-sur-Mer où des arbres ont littéralement été déracinés et des maisons très abîmées, d’après Environnement Canada. « Certaines stations sont même tombées en panne », a poursuivi Mme Deshaies. Comme prévu, ce sont les provinces de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick qui ont été particulièrement touchées par la tempête post-tropicale. « Dans la région d’Halifax, les rafales ont été de 110 à 120 km/h», de conclure la météorologue. D’ailleurs, le site web de Nova Scotia Power indiquait que plus de 100 000 abonnés n’avaient toujours pas d’électricité en Nouvelle-Écosse et le site d’Énergie NB comptabilisait 135 000 clients touchés par les pannes au Nouveau-Brunswick, dont près de 52 000, seulement pour la région de Fredericton.

6 juillet 2014 : L’Assemblée parlementaire de la Francophonie aura lieu lundi (demain) et mardi à Ottawa. Cette 40e session de l’assemblée doit se dérouler sous la présidence de la sénatrice canadienne Andrée Champagne, en présence d’Abdou Diouf, le secrétaire général de l’Organisation internationale la Francophonie (OIF), et David Johnston, le gouverneur général du Canada. Près de 350 délégués de tous les pays francophones, dont une vingtaine de présidents de parlements, parmi lesquels Jacques Chagnon, du Québec, devraient participer à cette assemblée. Le ministre canadien du Développement international, par ailleurs ministre de la Francophonie, Christian Paradis, devrait aussi apporter sa contribution. Ils s’interrogeront sur les femmes et les jeunes au sein de la Francophonie, « vecteurs de paix, acteurs de développement ». L’Assemblée parlementaire de la Francophonie avait été créée en 1967 au Luxembourg dans le but de défendre la langue française et de la faire rayonner. Elle comptait 23 sections à l’origine, contre 79 désormais réparties dans tous les continents. À noter que la présidente de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, la comédienne québécoise Andrée Champagne, prendra sa retraite du Sénat le 17 juillet, jour de son 75e anniversaire. Elle avait entrepris sa carrière politique en 1984 comme députée fédérale de Saint-Hyacinthe–Bagot. Elle était devenue la même année ministre d’État à la Jeunesse du gouvernement progressiste-conservateur de Brian Mulroney. Mme Champagne avait fait son entrée au Sénat en 2005, nommée par le premier ministre libéral Paul Martin.

7 juillet 2014 : Un homme de Lévis incommodé par le bruit provenant des plaines d’Abraham lors du spectacle du groupe Journey à Québec, a été arrêté par les policiers pour avoir menacé d’aller sur les lieux armé d’une carabine. Le suspect, un homme dans la cinquantaine, a appelé le 911 pour se plaindre que le bruit provenant du Festival d’été de Québec, de l’autre côté du fleuve, était assourdissant. Il a alors menacé de débarquer sur les plaines armé de sa carabine. La police a pris les propos du Lévisien au sérieux et a procédé à son arrestation. L’homme, qui n’avait pas d’arme en sa possession, devrait comparaître lundi au palais de justice de Québec. Il pourrait être accusé de menace de mort.

7 juillet 2014 : Trois enfants ont été amputés au pied depuis le début de l’été au CHU Sainte-Justine, à Montréal, après avoir chuté sous un tracteur-tondeuse. Dans la plupart des cas, l’enfant était assis sur son parent ou à côté de lui sur le tracteur-tondeuse. C’est en voulant descendre de la machine que les enfants auraient glissé sous l’engin. Des drames peuvent se produire aussi si les enfants jouent à proximité de la machine. «La lame n’est pas visible, mais elle est vraiment tranchante. Elle déchiquette très facilement. Dans les trois cas, il nous a été impossible de réimplanter le membre, il a fallu amputer le membre», a expliqué la chirurgienne au CHU Sainte-Justine, Dre Patricia Egerszegi. En général, seulement un ou deux cas sont observés durant l’été. «C’est vraiment très inquiétant, a commenté la docteure. Les gens ne pensent pas que c’est dangereux. Ils prennent souvent le tracteur-tondeuse comme un VTT, mais c’est une machine de travail. Quand la tondeuse est à l’extérieur, les enfants devraient être à l’intérieur.»

7 juillet 2014 : Un homme s’est fait poignarder, dans une résidence de l’arrondissement de La Cité-Limoilou, à Québec, et un suspect qui se trouvait sur les lieux du crime a été appréhendé par les policiers après un siège de plusieurs heures. L’agression s’est déroulée vers 10 h 50, dans un domicile de la rue Saint-Mathias. «Les policiers se sont rendus rapidement sur place et prennent en charge la victime qui était rendue à l’extérieur de la résidence», a expliqué le lieutenant Francis Pétrin du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ). L’homme dans la quarantaine a été emmené à l’hôpital pour y soigner des blessures qui ne mettent pas sa vie en danger. À la suite de cette agression, l’homme de 47 ans soupçonné d’être à l’origine de ce crime s’est barricadé à l’intérieur de la maison. Au terme d’une opération policière à laquelle le groupe tactique d’intervention a participé, les agents ont réussi à entrer dans la résidence pour l’appréhender, vers 15 h. Légèrement blessé lorsque les policiers l’ont trouvé, il a dû être transporté en ambulance, mais on ne craignait pas pour sa vie. Selon le SPVQ, le suspect connaissait sa victime. Lors de l’opération policière, un large périmètre a été établi autour du domicile et plusieurs services d’urgence ont été dépêchés sur les lieux. Aucune résidence avoisinante n’a dû être évacuée. Une enquête a été ouverte afin d’éclaircir les circonstances de cette agression.

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Une belle maison à Laval. Photo : GrandQuebec.com

À lire également : nouvelles du 8 juillet jusqu’au 14 juillet 2014.

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