Ligne du temps : 2014

15 juin – 21 juin

15 juin – 21 juin

C’est arrivé au Québec entre le 15 juin et le 21 juin 2014

Voir aussi : les événements qui ont eu lieu du 8 juin jusqu’au 14 juin 2014

15 juin 2014 : Un enfant de quatre ans est mort de façon tragique, samedi après-midi, dans le village de Puvirnituq, dans le Nord-du-Québec. « Selon les premières constatations, il s’agirait d’un décès de cause accidentelle, possiblement causé par un chien », a expliqué Ronald McInnis, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ). Le triste événement s’est produit en début d’après-midi, vers 13 h 30. L’enfant, dont l’identité n’a pas été dévoilée, a été retrouvé sans vie dans un champ situé entre deux résidences. Les agents du Corps de police régional de Kativik ont été dépêchés sur place et ils ont fait appel aux enquêteurs de la SQ du poste de Kuujjuaq afin de faire la lumière sur cette affaire.

15 juin 2014 : Un déversement de près de 490 mètres cubes de résidus miniers s’est produit ce matin à La Corne, en Abitibi-Témiscamingue, après qu’une conduite transportant cette substance eut cédé sur le site minier de Québec Lithium. Ce bris, dont la cause était inconnue, est survenu dans un bassin de la mine, mais «compte tenu du volume, il y a une partie du liquide qui s’est écoulé dans un ruisseau», a expliqué Hélène Iracà, directrice du centre de contrôle environnemental du Québec pour les régions de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec. Selon Mme Iracà, des échantillons du produit devaient être prélevés afin de déterminer sa toxicité pour l’environnement, mais il était «raisonnable de penser» qu’on pouvait retrouver des traces de lithium dans cette substance. Aucune résidence n’était située à proximité et aucun puits n’a été touché. « L’eau demeure potable », a confirmé la directrice du centre de contrôle. De son côté, Québec Lithium a mis en place des barrières et des digues afin de contenir le déversement de ce produit à consistance boueuse et elle devra s’occuper du nettoyage. « C’est survenu dans un milieu isolé, a ajouté Hélène Iracà en début de soirée, dimanche. Nous pourrons saisir l’impact environnemental demain ». Deux intervenants d’Urgence-Environnement ont été dépêchés sur place. Un examen plus poussé de la situation permettra de déterminer si tout le résidu minier qui s’est échappé pourra être récupéré et si des amendes seront imposées à la compagnie minière.

15 juin 2014 : Le corps d’un homme a été repêché dans la rivière Saint-Maurice, ce matin, dans le secteur de Shawinigan, en Mauricie. Selon Mélanie Dumaresq, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ), c’est un plaisancier qui a découvert le corps de la victime qui flottait « près d’une rive », vers 7 h 10. « Il a alerté les services d’urgence, a expliqué Mme Dumaresq. La victime a été ramenée sur la terre ferme et transportée à l’hôpital où son décès a été constaté. » Une enquête a été ouverte par les policiers pour éclaircir les circonstances de ce décès. «Aucune hypothèse n’est écartée, que ce soit un accident, un malaise ou un geste volontaire», a ajouté la porte-parole de la police. Des techniciens en identité judiciaire ont été dépêchés sur place et des patrouilleurs nautiques de la SQ se sont également rendus sur les lieux dans le but de trouver des indices qui pourraient avoir un lien avec ce tragique événement.

16 juin 2014 : Pour avoir participé à un vol qualifié le 6 mai dernier dans Saint-Roch où deux personnes ont été séquestrées, François St-Pierre a écopé, d’une lourde peine de sept ans d’emprisonnement. L’homme de 37 ans, qui a un passé criminel bien rempli, a été arrêté deux jours plus tard dans la chambre portant le numéro 27 du motel Giffard, situé sur le boulevard Sainte-Anne. Lors de l’intervention menée par le Groupe tactique d’intervention (GTI) du Service de police de la Ville de Québec, le caïd Mathieu Perron, complice du vol qualifié, a trouvé la mort. La semaine dernière, St-Pierre a plaidé coupable aux accusations portées contre lui et ce matin, Me Pierre Desruisseaux, avocat de la défense, et Me Guillaume Michaud, procureur aux poursuites criminelles et pénales, ont suggéré de façon commune la sentence qui a été entérinée par le juge Bernard Lemieux. Avant d’être pris par les policiers, St-Pierre et Perron s’étaient présentés dans un appartement du quartier Saint-Roch munis d’une fausse arme à feu. Après avoir ligoté les deux résidents, ils ont exigé le portefeuille de l’homme ainsi que son numéro d’identification personnelle (NIP). En plus de l’argent, les voleurs sont repartis avec divers objets comme un téléviseur, un appareil X-Box, un fusil Air Soft et une réplique de AK-47. La dernière sentence de Saint-Pierre remonte en 2002 où il avait reçu une peine de 42 mois d’emprisonnement pour une accusation de fraude. En plus de la peine, St-Pierre devra fournir un échantillon d’ADN aux fins d’analyse génétique. Il lui a été interdit d’entrer en contact avec les victimes et de posséder des armes à feu et ce, à perpétuité.

16 juin 2014 : Une mère de trois enfants est décédée après avoir reçu une balle dans le front lors d’une partie de balle-molle le 1er juin, à Sarnia, en Ontario. Sur le coup, Chrystal Young a continué de jouer, ont raconté ses amis, mais elle s’est un peu plus tard plainte de nausée. Elle s’est même évanouie au travail, avant son décès, le 8 juin. Elle avait consulté un médecin, mais elle avait reçu son congé. La cause exacte de la mort de la jeune femme n’est pas encore connue. Étudiante en services de développement au Collège de Lambton, à Sarnia, Chrystal Young s’apprêtait à être diplômée. C’est sa fille de 11 ans qui s’est présentée à la cérémonie pour aller chercher le diplôme de sa maman. Les trois enfants de Chrystal ont été confiés à Kevin Lumley, son ancien ami de cœur. Ses proches ont par ailleurs créé un fonds d’aide pour subvenir à l’éducation des enfants.

16 juin 2014 : Une femme de 33 ans de Mont-Joli a perdu la vie en plongée sous-marine près de Les Méchins, dans le Bas-Saint-Laurent. L’événement s’est produit dans le secteur Les Islets. Au cours de sa sortie sous l’eau, la femme a éprouvé des difficultés à remonter à la surface. Sa partenaire a réussi à la sortir de l’eau, mais elle se trouvait en détresse respiratoire. Des manœuvres de réanimation ont été tentées, mais en vain. La femme a été transportée au centre hospitalier de Matane, où son décès a été constaté. Une autopsie a été demandée afin de déterminer les circonstances de l’événement.

16 juin 2014 : Une portion de l’Hôpital Royal-Victoria de Montréal a été évacué dû à de la fumée émise par un équipement de laboratoire surchauffé. Selon un porte-parole du Centre hospitalier de santé McGill (CUSM), une employée a repéré la fumée vers 11 h 15 dans les laboratoires de l’hôpital. Une trentaine de pompiers et 11 camions se sont déplacés sur les lieux pour constater l’incident. Étant donné la présence de plusieurs produits chimiques dans les lieux, les pompiers ont fait évacuer cinq étages du pavillon des laboratoires. «En aucun cas, la sécurité ou la santé du personnel et des patients n’ont été mises à risque. Les patients n’ont pas été évacués puisque l’ordre était limité aux laboratoires», a expliqué le porte-parole Ian Popple, qui n’a pas pu indiquer combien de personnes furent évacuées. Les employés touchés ont pu rentrer à l’hôpital environ une heure après le début de l’évacuation.

17 juin 2014 : Un chercheur émérite de l’Université Laval, le Dr Éric Dewailly, et une femme sont morts à la suite d’un glissement de terrain qui a eu lieu à proximité de plaine des Palmistes, sur l’île de la Réunion, dans l’océan Indien. Le Dr Dewailly et son épouse étaient en visite chez des proches et ils étaient allés en randonnée à la cascade Biberon, un endroit prisé des touristes. Le groupe de six randonneurs – deux couples, une femme et un bébé – s’est retrouvé piégé après qu’un pan de falaise se fut détaché. « Alors qu’ils effectuaient une randonnée sur le sentier d’accès à la cascade Biberon, un groupe de randonneurs d’une même famille s’est retrouvé piégé par un éboulement d’un pan de rochers les surplombant. Deux d’entre eux n’ont pas survécu, quatre autres sont blessés», a indiqué dans un communiqué le ministère français de l’Intérieur. Des pierres sont tombées dans un premier temps, a fait savoir à l’Agence QMI le commandant de la gendarmerie de Saint-Benoit, joint par téléphone à La Réunion. Alors que les membres du groupe secouraient les blessés, une deuxième vague de roches a atteint les randonneurs. La Dre Sylvie Dodin Dewailly, l’épouse du Dr Dewailly, blessée sérieusement, a été évacuée en hélicoptère vers un centre hospitalier de Saint-Denis. Le Dr Dewailly était professeur titulaire en médecine préventive et directeur scientifique du Groupe santé et environnement, au Centre de recherche du CHUQ. Il s’est particulièrement intéressé aux impacts des contaminants sur la santé des autochtones du Nord canadien. Réagissant au décès tragique du professeur, le recteur de l’Université Laval, Denis Brière, a fait part de sa profonde tristesse.

17 juin 2014 : L’Unité permanente anticorruption a finalement arrêté St-Clair Armitage, recherché depuis février 2013, à son arrivée du Royaume-Uni à l’aéroport Montréal-Trudeau mardi. Il s’est rendu à la police, a précisé l’UPAC par communiqué. Un mandat d’arrestation international avait été lancé en mai contre cet homme en lien avec l’octroi d’un contrat de construction en partenariat public-privé du nouveau Centre universitaire de santé McGill (CUSM) à Montréal. St-Clair Armitage sera accusé demain au palais de justice de Montréal de complot pour fraude, fraude et abus de confiance dans le cadre d’un processus d’octroi d’un contrat alors qu’il était employé par le CUSM. St.Clair Armitage avait quitté l’hôpital quelques semaines après l’octroi du contrat au consortium Groupe immobilier santé McGill. Il était retourné Royaume-Uni où il avait été recruté en 2007. Il était alors directeur du Peterborough Hospital, un établissement anglais où avait eu lieu un projet en partenariat public-privé. L’homme embauché à titre de consultant avait touché près d’un million $ durant son séjour au Québec. Il est la sixième personne arrêtée dans cette enquête appelée Lauréat. L’ex-président de SNC-Lavalin Pierre Duhaime, Yanaï et Yohann Elbaz, Jeremy Morris et Pamela Porter ont aussi été arrêtés et accusés dans cette affaire. L’ancien directeur du CUSM, Arthur Porter, ainsi que Riahd Ben Aïssa n’ont pas encore été formellement accusés à Montréal, parce qu’ils sont présentement détenus à l’étranger. On soupçonne les anciens hauts dirigeants du CUSM d’avoir touché environ 22.5 millions $ en pots-de-vin versés par SNC-Lavalin afin d’obtenir le contrat de construction du nouvel hôpital.

17 juin 2014 : Un homme de 24 ans a causé tout un émoi la fin de semaine dernière à Sagard, dans la région de Charlevoix. Lors d’un rassemblement familial, un litige a dégénéré et l’homme a entre autres braqué une arme à feu et une scie mécanique sur des personnes présentes. L’individu en question, Mathieu Savard, a comparu au palais de justice de La Malbaie. Neuf chefs d’accusation ont été portés contre le résident de Québec. Les faits reprochés se sont produits dans un chalet situé sur la route 170, samedi soir. «On parle surtout de chefs qui impliquent des armes à feu. Il y a entre autres d’avoir braqué une arme à feu, d’avoir utilisé de façon négligente une arme à feu et également des voies de fait contre trois personnes qui étaient-là. À cela s’ajoutent des menaces», a résumé Me Sébastien Émond, procureur aux poursuites criminelles et pénales. Pour une raison encore inexpliquée, l’homme, qui était intoxiqué, a éprouvé une crise de colère à la suite d’un litige. Le suspect a commis certains gestes qui auraient pu avoir des conséquences graves à l’égard des personnes qui se trouvaient sur les lieux. «Le suspect aurait braqué une arme à feu, aurait utilisé une scie mécanique envers les personnes sur place et aurait utilisé également un véhicule tout-terrain pour heurter une roulotte», a dit Ann Mathieu, porte-parole de la Sûreté du Québec. Le suspect a été arrêté à Sainte-Anne-de-Beaupré. Mathieu Savard sera de retour en cour le 25 juin pour subir son enquête sur remise en liberté. D’ici là, l’accusé demeure détenu. De plus, il lui est interdit de communiquer avec ses victimes.

18 juin 2014 : Deux policiers et trois ambulanciers d’Ottawa ont été blessés lors d’un exercice de secours, dans le quartier Kanata, dans l’ouest de la ville, à la suite d’une explosion dans une maison abandonnée. Plusieurs personnes ont été transportées à l’hôpital. Deux ambulanciers expérimentés d’une trentaine d’années sont sérieusement blessés. «Il y a eu une explosion et des flammes. Ils ont été brûlés au deuxième degré en dépit de leur tenue de protection, mais leur vie n’est pas en danger», a fait savoir le chef des ambulanciers paramédicaux, Anthony Di Monte lors d’un point de presse. Il a ajouté que les deux hommes avaient été placés sous surveillance été intubés par mesure de précaution. Les trois autres personnes n’ont été que légèrement blessées. La police d’Ottawa a également confirmé qu’il y avait eu 5 blessés lors d’une explosion survenue dans le cadre d’une simulation d’intervention des services de secours. Le chef de la police, Charles Bordeleau, a indiqué que ses hommes participaient à l’opération en collaboration avec la GRC et des ambulanciers, tous étant spécialisés dans les interventions tactiques, lorsque l’accident s’est produit, peu après 10 h.

18 juin 2014 : La Ville de Montréal investira entre 4 millions $ et 7 millions $ pour renouveler les installations du parc La Fontaine au cours des deux prochaines années. Cette année, les aires de jeux pour enfants et le théâtre de verdure subiront une cure de rajeunissement et seront mis aux normes. Le théâtre sera notamment rasé pour ensuite être reconstruit et agrandi. L’administration municipale veut également rénover le restaurant du parc pour le remettre aux normes et l’embellir, en plus de construire une murale décorative et un mur végétal près de la station électrique du parc. Toutes ces initiatives seront éventuellement inscrites dans un plan directeur pour le parc La Fontaine, qui sera livré en 2015 suite à une consultation publique. «Le parc La Fontaine est un des seuls parcs à Montréal qui a une mission sportive, culturelle, éducative et de promenade […] On veut définir comment on va développer le parc», a expliqué le responsable des grands parcs au comité exécutif, Réal Ménard. Cette initiative fut applaudie par le maire de l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal. Ces investissements importants s’ajoutent à près de 11 millions $ injectés dans le parc depuis 2012. Ce montant a notamment permis la réfection des plateaux sportifs du parc, notamment les sept terrains de tennis, le terrain de mini soccer et les tours d’éclairage des terrains. Le chalet-restaurant a aussi été remis à neuf. Le parc La Fontaine a également fait l’objet d’un projet pilote pour l’installation d’équipements pour les déchets et matières recyclables de grande capacité avec compacteur automatique solaire.

19 juin 2014 : Le maire de Montréal, Denis Coderre, a ordonné le déclenchement d’une enquête sur les agissements des policiers, pompiers et cols bleus qui ont manifesté bruyamment devant l’hôtel de ville. Le maire estime que les employés municipaux, qui étaient rassemblés pour dénoncer le projet de loi sur les régimes de retraite, ont commis des gestes illégaux en allumant un incendie en pleine rue et en bloquant l’accès à la rue Notre-Dame à l’aide d’équipements appartenant à la Ville. «Les gens ont le droit de protester, d’être en désaccord, mais jamais je n’accepterai de la part des syndicats qu’on fasse ce qu’on a fait hier (mardi). Premièrement, de faire un feu, c’est un méfait, s’est insurgé le maire, mercredi matin, lors de la réunion hebdomadaire du comité exécutif. On n’a pas le droit d’utiliser l’équipement de la Ville. J’ai vu au moins quatre camions de pompiers, j’ai vu plein de voitures de police, il y a eu aussi de l’équipement des cols bleus. Ce n’est pas acceptable», a-t-il ajouté en insistant sur le caractère «irresponsable» de ces agissements. Quelques heures plus tard, il a confirmé avoir demandé un «portrait complet de la situation» au directeur du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), Marc Parent, ainsi qu’au directeur du Service de sécurité incendie de Montréal (SIM), François Massé. Le président de la Fraternité des policiers de Montréal, Yves Francoeur, estime que ses membres se sont comportés selon les règles de l’art, malgré le déclenchement d’un incendie. Il était toutefois incapable d’expliquer pourquoi les employés qui ont allumé l’incendie n’ont pas été arrêtés. «Il faudrait demander au service de police», a indiqué M. Francoeur. De son côté, le président de l’Association des pompiers de Montréal, Ronald Martin, a refusé de condamner ce qu’il qualifie de «petit feu de casquettes».

19 juin 2014 : Une famille montréalaise est sous le choc alors que leur compagnie d’assurance refuse de renouveler leur police habitation parce qu’elle accueille des enfants du Centre jeunesse de Montréal (CJM). «Je suis atterrée. Je n’en reviens pas qu’une compagnie puisse annuler une police d’assurance parce qu’on est une famille d’accueil», a commenté la mère de famille, Marie (nom fictif), visiblement offusquée. Il y a près de deux semaines, la dame a reçu un appel de la part de l’entreprise Wawanesa, qui assure son domicile depuis 10 ans, pour renouveler sa police. Durant la conversation, elle a indiqué qu’elle hébergeait présentement cinq enfants du CJM, mais qu’elle en accueille normalement deux au plus. Deux semaines plus tard, son mari a ouvert une lettre provenant de l’entreprise et indiquant que, «dû à des risques de circonstances aggravantes», l’entreprise se voit «obligée» d’annuler leur police d’assurance. La raison invoquée: «Enfants en famille d’accueil». Un appel à la Wawanesa a permis aux parents d’apprendre que l’entreprise n’assure pas les demeures qui accueillent plus de deux enfants du CJM. Wawanesa a contacté la famille pour s’excuser, mais a réitéré son refus d’assurer leur habitation. La Montréalaise et sa famille accueillent des jeunes chez eux depuis près de 25 ans. La dame assure qu’elle n’a jamais dû faire une demande de remboursement auprès de ses assureurs pour des dommages à la maison. «J’ai cinq enfants biologiques qui posent autant de « danger » à ma maison que les enfants du Centre jeunesse, mais les compagnies refusent de le comprendre», a-t-elle laissé tomber en soupirant. Chez la direction du Centre jeunesse de Montréal, c’est la surprise totale. On souligne que c’est la première fois qu’une telle situation leur est signalée. «C’est complètement déplorable parce qu’un enfant, c’est un enfant, peu importe sa situation», a dit une porte-parole du Centre, Jocelyne Boudreault. Elle craint que cette histoire affecte à la longue les efforts de recrutement de familles d’accueil du CJM. Le vice-président de Wawanesa au Québec persiste et signe: «Nous n’assurons pas les demeures avec cinq enfants en famille d’accueil. Le produit que nous offrons n’est donc pas en accord avec le nombre de personnes que cette famille abritait», a affirmé Claude Auclair.

20 juin 2014 : Douze suspects ont été arrêtés et de la drogue et de l’alcool ont été saisis lors d’une importante frappe policière survenue dans un débit de boisson clandestin, dans l’arrondissement de Lachine, à Montréal. «C’est suite à une enquête de plusieurs semaines dans le secteur de ville Saint-Pierre que les enquêteurs sont intervenus dans un immeuble à logements de la rue Camille, qui était fréquemment visité par les policiers», a indiqué Dany Richer, du SPVM. Douze personnes ont été arrêtées, des hommes et des femmes connus par les policiers. « Six personnes ont été libérées sur place par promesse, sommation ou engagement et les six autres demeurent détenus et devraient comparaitre dans la journée», a poursuivi le porte-parole. Les suspects pourraient faire face à des accusations de possession de stupéfiant dans le but d’en faire trafic, entraves et bris de condition, « car certains étaient recherchés par l’immigration ou étaient sous mandat d’arrestation pour causes criminelles ou des amendes impayées », a spécifié M. Richer. Selon la police, des quantités non négligeables de drogue de marijuana, du crystal meth et plusieurs bouteilles d’alcool auraient également été saisies. Les enquêteurs de la région ouest ont été assistés par plusieurs unités dont les agents du Groupe d’intervention technique, le Groupe tactique d’intervention, l’unité canine, l’Agence des services frontaliers du Canada et le Service de police de la Ville de Montréal.

20 juin 2014 : Les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) ont saisi l’équivalent de 800 000 cigarettes illégales dans le cadre d’une opération en lien avec la contrebande de tabac, à Rigaud, en Montérégie. En plus de mettre la main sur environ 4000 sacs de cigarettes, les agents ont procédé à l’arrestation d’un homme de 38 ans qui ferait partie d’un réseau de contrebande qui menait ses activités dans la région de Montréal. Ce suspect devra faire face à des accusations en vertu de la Loi concernant l’impôt sur le tabac. « L’opération, qui découle d’une enquête amorcée en 2014 à la suite d’informations du public, a mobilisé cinq policiers du Service des enquêtes sur la contrebande et le poste Vaudreuil ouest », a indiqué la SQ dans un communiqué.

21 juin 2014 : Une vingtaine de personnes ont dû être prises en charge par la Croix-Rouge après qu’un incendie ait ravagé leur logement, ce matin, dans l’arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal. « On a été appelé à 3h50 pour un incendie dans un bloc appartement sur la rue Rouen [au coin de la rue Dézéry], a indiqué Ian Ritchie, chef aux opérations du Service de sécurité incendie de Montréal (SIM). Le feu a pris naissance dans la remise située sur le balcon arrière du 2e étage et s’est rapidement propagé à l’intérieur, au 2e et 3e étage. » L’incendie a sorti les nombreux résidents de leur sommeil, grâce aux avertisseurs de fumée qui étaient fonctionnels. Les pompiers ont procédé à l’évacuation par échelle d’une personne coincée au 3e étage. En tout, une quarantaine de résidents ont été évacués et une vingtaine devait être relocalisés. Personne n’a été blessé mais les dégâts matériels sont importants, selon les pompiers. Des enquêteurs du Service de sécurité incendie devront faire la lumière sur les causes de l’incendie.

21 juin 2014 : Plusieurs dizaines de motocyclistes provenant d’un peu partout au Québec ont participé à une manifestation qui s’est terminée au centre-ville de Montréal, dans le but de dénoncer le harcèlement policier dont ils se disent victimes. « On est ici parce qu’on se fait arrêter tout le temps pour des niaiseries, s’est exclamé Valère Soucy, un retraité qui s’est déplacé de la région de Québec pour participer à cette mobilisation. T’es légal et puis tu te fais arrêter quand même. Ça, c’est de l’abus de pouvoir. » Les manifestants sont partis vers 13 h d’une halte routière sur l’autoroute 40, à Lavaltrie dans Lanaudière, pour se rassembler environ 1 h 30 plus tard à l’angle de la rue du Square-Phillips et de la rue Sainte-Catherine Ouest, à Montréal, près des bureaux du ministère des Transports. « Malgré le nom qu’on porte, on n’est pas contre les policiers, au contraire, a expliqué André Morand, porte-parole de la manifestation contre le harcèlement policier. Puis, on ne cautionne pas les comportements délinquants, sauf qu’on est ciblés maintenant. C’est rendu que pendant une fin de semaine, il y en a qui peuvent se faire coller deux ou trois fois pour absolument aucune raison, c’est vraiment du profilage en ce qui nous concerne. »

21 juin 2014 : À l’occasion de la Journée nationale des Autochtones, des centaines de personnes ont convergé vers la place d’Armes, dans le Vieux-Montréal. Des chanteurs et danseurs mohawks de Kahnawake, les Keepers of the Eastern Door, ont ouvert la marche qui a commencé au coin des rues Saint-Laurent et Saint-Jacques à 16 h. Autochtones et non autochtones de toute origine se sont greffés au contingent au son des tambours, flûte et… et sousaphone! Sur la place d’Armes, où brûlait un feu sacré, plusieurs autres personnes n’ont pu résister à l’appel de la fête, et finalement ils étaient plusieurs centaines à participer à l’événement annuel pancanadien organisé à Montréal par l’organisme de Terre en vue. «Cette journée nous rappelle que nous vivons ensemble sur un même territoire et que chaque communauté autochtone représente pour le Québec un précieux partenaire», a déclaré le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, dans un communiqué samedi.

22 juin 2014 : Pour une seconde fois en deux mois, La Menuiserie Delisle, entreprise de portes et fenêtres de Québec, a été la proie des flammes, dans le secteur de Limoilou. « L’opération a nécessité l’intervention de 45 pompiers et au moment de notre arrivée, le feu sortait par le toit, a indiqué Mario Trudel, chef aux opérations du Service de protection des incendies de Québec. Il n’y a eu aucune évacuation et personne n’a été blessé. » Deux heures après le début de l’intervention, l’incendie n’était toujours pas totalement contrôlé. «Il reste des petits foyers d’incendie, mais ça ne devrait plus s’aggraver», a poursuivi le porte-parole. L’alarme 4 a dû être déclenchée puisqu’il y avait beaucoup de flammes et un risque de propagation à l’ensemble de la vaste bâtisse située au 1090, 18e Rue. Les enquêteurs du Service de protection des incendies de Québec et du Service de police de la Ville Québec étaient sur les lieux pour déterminer la cause de l’incendie. L’incendie majeur d’avril dernier avait nécessité l’évacuation de plusieurs logements voisins et avait également provoqué d’importants dégâts.

22 juin 2014 : La Sûreté du Québec a procédé à l’arrestation des trois fugitifs qui se sont évadés de la prison de Québec, ce matin, vers 1h30, à Montréal. « Les enquêteurs de la Direction des services des enquêtes régionales appuyés par le groupe d’intervention tactique de ont procédés à l’arrestation des trois évadés dans une résidence à Montréal », a confirmé Ronald Mc Innis, de la Sûreté du Québec. Selon des informations obtenues par l’Agence QMI, Yves Denis, 35 ans, Denis Lefebvre, 53 ans, et Serge Pomerleau, 49 ans se trouvaient dans un appartement de l’arrondissement de Ville-Marie, dans le Vieux-Montréal. Malgré l’arrestation des trois fugitifs, les policiers affirment continuer leur travail. «L’enquête se poursuit car il pourrait y avoir d’autres arrestations, comme des complices, par exemple», a expliqué M. Mc Innis, raison pour laquelle la SQ «ne commentera pas davantage sur les circonstances de l’arrestation, ni sur l’enquête».  Les trois prisonniers, arrêtés dans le cadre de l’Opération Écrevisse en 2010, visant à démanteler une organisation de trafiquants de drogue en Abitibi, s’étaient évadés du Centre de détention d’Orsainville, le 7 juin dernier, à bord d’un hélicoptère. Ils étaient activement recherchés depuis deux semaines et les autorités craignaient visiblement une fuite en dehors de la province puisqu’Interpol avait publié sur son site web, le 11 juin dernier, une alerte internationale afin de retracer les trois hommes.

À lire également : nouvelles du 22 juin jusqu’au 30 juin 2014.

margurite bourgois

Chapelle Bonsecours de Montréal, tombeau de Marguerite Bourgeois. Photo : © GrandQuebec.com

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