Ligne du temps : 2014

15 juillet – 21 juillet

15 juillet – 21 juillet

C’est arrivé au Québec entre le 15 juillet et le 21 juillet 2014

Voir aussi : les événements qui ont eu lieu du 7 juillet jusqu’au 14 juillet 2014

15 juillet 2014 : Le fait que les voitures du métro de Montréal soient équipées de pneus plutôt que de roues en fer réduirait de façon significative les chances d’un déraillement de métro, comme celui survenu à Moscou. C’est ce qu’a répondu la Société de transport de Montréal (STM) lorsqu’on lui a demandé quels étaient les risques qu’un tel incident survienne dans son réseau. «Moscou a un réseau qui ne se compare pas à celui de Montréal: métro sur fer, tunnel à voie unique, systèmes de signalisation et de contrôle différents des nôtres, etc.», a également souligné Amélie Régis, porte-parole de la STM, selon qui les deux systèmes ne sont pas vraiment comparables. «En règle générale, il est beaucoup plus difficile de faire dérailler un train sur pneu, comme à Montréal, qu’un train sur fer», a-t-elle ajouté. L’arrivée des nouveaux trains Azur, qui se présentent comme un long train sans division entre les wagons (intercirculation), réduit significativement les chances que des passagers demeurent piégés dans un train. Depuis l’inauguration des premières stations de métro en 1966, il n’y a jamais eu de déraillement d’un train en service clientèle à Montréal.

16 juillet 2014 : Le corps d’un homme de 19 ans a été retrouvé inerte en bordure de rue à Chambly. C’est un passant qui circulait sur la rue Barré tout près de l’école primaire William-Latter, vers 5 h 40, qui a fait la macabre découverte. «Il ne semble pas qu’il s’agisse d’une mort violente», a précisé François Cinq-Mars, le porte-parole de la Régie intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent. Une enquête du coroner devrait permettre de déterminer les causes du décès. Ce matin, les policiers rencontraient la famille et les voisins du jeune homme pour tenter d’élucider les circonstances de sa mort.

16 juillet 2014 : La Ville de Montréal fait l’objet d’une poursuite de plus de 2 millions $ intentée par la compagnie EBC inc, de L’Ancienne-Lorette, près de Québec. Cette entreprise est arrivée deuxième plus bas soumissionnaire au terme d’un processus d’appel d’offres visant la réalisation des travaux de construction du Complexe sportif Saint-Laurent, un ambitieux projet d’environ 40 millions $ qui abritera notamment un terrain de soccer intérieur, une piscine et un gymnase. C’est la compagnie Unigertec qui a remporté la soumission. Or, selon EBC inc, son plus proche rival «pouvait très difficilement rencontrer les critères de compétence et d’aptitude, tels que ceux exigés aux documents d’appel d’offres, puisque cette compagnie lui était inconnue et avait été constituée il y a à peine trois ans», écrit-on dans la poursuite, déposée il y a quelques jours, au palais de justice de Montréal. «La Ville de Montréal avait l’obligation de traiter tous les soumissionnaires de manière équitable et sur un pied d’égalité et se devait donc de faire respecter toutes les conditions qu’elle avait elle-même énoncées aux documents d’appel d’offres. Or, il apparaît, à la lecture et à la simple analyse de la soumission produite par Unigertec et des documents et informations soumis pour démonter son expérience et sa compétence, que cette dernière ne possédait pas la compétence et l’aptitude requises», ajoute-t-on dans le document de poursuite. Pour sa part, un porte-parole de l’arrondissement Saint-Laurent a déclaré que le contrat avait été octroyé au plus bas soumissionnaire conforme. La demande sera présentée à la cour le 15 septembre prochain.

16 juillet 2014 : Une policière de Lévis s’est enlevé la vie, avec son arme de service, a appris TVA Nouvelles. Nancy Nadeau, 43 ans, comptait 21 ans d’expérience dans le métier. Elle n’était pas en service au moment de poser son geste. Les membres du Service de police de la Ville de Lévis sont en état de choc. Leur collègue était pourtant reconnue comme une personne enjouée et souriante. Le président de la Fraternité des policiers de Lévis, Marc Allard, a expliqué qu’il perdait non seulement une collègue, mais une amie également. «C’est épouvantable, on ne pouvait pas s’attendre à cela, a-t-il dit. Le Service de police de Lévis en ce moment est démoli. Il n’y a rien à comprendre (…) C’était une policière exceptionnelle. Elle était professionnelle. C’était quelqu’un d’intense. Ce n’est pas le style de personne qui aurait pu laisser entrevoir quelque chose. C’est vraiment quelqu’un qui se donnait à fond dans tout ce qu’elle faisait, que ce soit dans le sport ou dans son travail. Au poste, ça a vraiment pris tout le monde par surprise.» C’est avec elle que Marc Allard a commencé le métier de policier dans le milieu des années 90. Le SPVL a lancé un message de solidarité et de sympathie à l’endroit de la famille.  «Encore la semaine passée, j’ai eu la chance de lui parler, a témoigné le directeur du Service de police, Yves Charrette. Elle me parlait qu’elle était débordée par des dossiers. On ressent beaucoup de tristesse. Je ne vois pas ce que je pourrais ajouter de plus.» Il a rappelé que le service de Lévis est au nombre des corps policiers de la province à avoir mis en place un programme de prévention du suicide. Selon certaines études, soumis à un fort stress et possédant une arme de service, les policiers sont deux fois plus à risque de s’enlever la vie que les autres travailleurs.

17 juillet 2014 : Le maire de L’Assomption, Jean-Claude-Gingras, a été arrêté par la Sûreté du Québec au volant d’un véhicule, alors que son permis de conduire était suspendu, à Laval. Deux constats d’infraction totalisant 500 $ d’amende lui ont été remis. Selon nos informations, M. Gingras n’était pas au volant de sa voiture, mais plutôt de celle d’une connaissance. Élu en novembre dernier, M. Gingras fait face à la justice pour des accusations de conduite avec les facultés affaiblies. Il a été arrêté en janvier à la sortie d’un restaurant, la nuit. Conduit à Repentigny pour passer l’alcootest, Jean-Claude Gingras avait affirmé ne pas avoir été en mesure de souffler dans l’éthylomètre en raison de son état de santé. Le maire de l’Assomption avait alors accusé publiquement les membres de son corps de police d’avoir préparé le coup, ce que réfute le président de la Fraternité des policiers de L’Assomption, Sébastien Giroux. Un différend concernant le renouvellement de la convention collective avait créé des tensions au cours des derniers mois dans cette ville de la région de Lanaudière. Alors qu’il n’était pas maire de L’Assomption, Jean-Claude Gingras avait aussi été arrêté en janvier 2013, à Repentigny, pour facultés affaiblies. M. Gingras a plaidé non coupable dans ces deux causes. Pour récupérer son permis de conduire, Jean-Claude Gingras devrait se soumettre à une évaluation de la Société de l’assurance automobile du Québec et faire installer un appareil de détecteur d’alcool dans son véhicule.

17 juillet 2014 : Les forces de l’ordre ont démantelé ce matin un réseau d’exportation de véhicules de luxe volés. Quatre personnes ont été épinglées et deux autres suspects sont toujours recherchés en vertu de mandats d’arrestation. La frappe policière a débuté vers 6 h 30, au terme d’une enquête amorcée il y a un an. En point de presse, les autorités ont indiqué que les malfaiteurs volaient principalement les véhicules dans les régions de Montréal, Québec et Lévis. Certaines voitures ont également été dérobées à Ottawa. Puis, les véhicules étaient placés dans des conteneurs et quittaient le port de Montréal à destination de pays africains, dont l’Angola, la Guinée et le Burundi. L’Équipe nationale des enquêtes portuaires, qui pilotait l’opération, a pu déterminer que les suspects exportaient essentiellement des véhicules de luxe volés de marque Toyota, Lexus et Acura. Une fois volés, il semble que les véhicules ne demeuraient pas longtemps au pays. À titre d’exemple, l’un des VUS saisis avait été subtilisé 24 heures plus tôt, devant le palais de justice de Montréal. «Des 44 véhicules volés et identifiés, on en a retrouvé 30, pour une valeur totale de plus d’un million de dollars», a dit Maxime Deschenes, de la GRC. Dans certains cas, le groupe trafiquait les numéros d’identification des véhicules et utilisait de faux documents pour tenter de tromper la vigilance des douaniers. «Dans d’autres cas, les suspects faisaient simplement de fausses déclarations d’exportation à l’Agence des services frontaliers», a expliqué le gendarme. Lieux où les véhicules étaient volés: Québec, Lévis, Montréal, Ottawa Lieux à partir desquels les véhicules étaient exportés: Port de Montréal Principales marques de véhicules volés: Lexus, Acura, Toyota. Nombre de véhicules volés au Québec : 2011: 272 véhicules, 2012: 345 véhicules, 2013: 415 véhicules, 2014 (six premiers mois): 173 véhicules.

18 juillet 2014 : Pour la deuxième fois depuis avril, des enquêteurs de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) ont effectué une perquisition, à l’hôtel de ville de L’Assomption, dans Lanaudière. La porte-parole de l’UPAC, Anne-Frédérick Laurence, a confirmé la nouvelle, en début d’après-midi. «Les enquêteurs sont à la recherche d’éléments de preuve qui peuvent se présenter sous plusieurs formes, dont des documents». Mme Laurence a aussi affirmé que certaines personnes ont rencontré des enquêteurs en lien avec l’opération, mais aucune arrestation n’a été effectuée. Selon certaines informations, des membres du conseil municipal ont été interrogés par les enquêteurs, mais l’UPAC refuse d’en dire plus sur les gens rencontrés de même que sur les motifs de l’enquête. À l’hôtel de ville, des enquêteurs ont été vus en train de transporter des boîtes contenant différents documents. L’endroit est fermé depuis midi. Le 24 avril dernier, des enquêteurs s’étaient présentés à l’hôtel de ville en fin d’après-midi et avaient fouillé l’endroit pendant plusieurs heures.

19 juillet 2014 : Le conducteur d’un scooter a subi des blessures au haut du corps lorsque son véhicule est entré en collision cet après-midi avec une automobile, à Québec. L’accident est survenu vers 13 h 55, à l’intersection de l’avenue du Colisée et de la rue des Chênes ouest. Le conducteur, un homme dont l’âge et l’identité n’étaient pas encore connus, samedi après-midi, a été transporté à l’hôpital Enfant-Jésus de Québec. «On ne connaît pas la gravité de ses blessures, a indiqué le lieutenant Pierre Fortin, du Service de police de la Ville de Québec, ni les circonstances de l’accident. Cependant, l’alcool et la vitesse ne sont pas en cause.»

19 juillet 2014 : On apprend que la police de Seal Beach, en Californie, a demandé et obtenu l’extradition du Québécois Daniel Marcotte. Le 10 juillet dernier, les autorités américaines sont allées chercher le fraudeur à l’aéroport en Californie pour l’emmener dans une prison de cet État. Pour un fraudeur, la pire chose qui puisse arriver, c’est d’être extradé vers les États-Unis pour subir son procès parce que les peines sont plus sévères dans ce pays. Daniel Marcotte a fraudé une veuve de 86 ans en utilisant le type d’arnaque téléphonique «grands-parents». Le Québécois a d’abord soutiré 15 000 dollars à l’octogénaire en se faisant passer pour son petit-fils, Randy, supposément emprisonné au Mexique. La famille de la veuve est aussi tombée dans le piège du fraudeur et lui a fourni, au total, 100 000 dollars. Au Québec, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) fait enquête sur ce type de fraude, à la demande des autorités américaines. C’est le Centre opérationnel de lutte contre le télémarketing frauduleux (COLT) de la GRC qui gère ces fraudes téléphoniques très actives à Montréal. Il y a des locaux loués, appelés chaufferies, qui ressemblent à de véritables centrales téléphoniques de télémarketing. Les fraudeurs obtiennent des listes de citoyens américains bien nantis pour réaliser ces arnaques. «La facilité du recrutement, la facilité de s’installer dans des locaux, la facilité d’aller chercher beaucoup de victimes, la facilité d’avoir tous les ingrédients pour cette recette-là», soutient Alain Benjamin de la Gendarmerie royale du Canada. Bien souvent, lorsque les autorités contactent les victimes des fraudes téléphoniques pour leur faire part de la situation, les victimes ne croient pas les policiers. «La première réaction c’est ‘’non non non, c’était sa voix que j’ai entendue, ce n’est pas une fraude», affirme Carolina Cursio de la Gendarmerie royale du Canada. La GRC fait fréquemment des arrestations à Montréal pour tenter d’arrêter les fraudeurs de type «grands-parents», mais les arnaqueurs demeurent très actifs dans la métropole.

20 juillet 2014 : Un appareil ultraléger s’est retrouvé dans un champ de maïs dimanche à Compton, en Estrie, quelques instants après avoir décollé. Le pilote s’en est sorti avec des blessures mineures. L’accident est survenu dans un champ en bordure du chemin de Hatley. Selon les informations obtenues par la Sûreté du Québec, un problème mécanique pourrait être à l’origine de l’écrasement. Le pilote s’est extirpé seul du petit appareil pour aller chercher de l’aide. Il n’y avait personne d’autre dans l’ultraléger.

20 juillet 2014 : La mairesse de La Prairie, Lucie F. Roussel, 51 ans, est morte après s’être fait piquer par plusieurs guêpes à son chalet de Stratford, en Estrie, cet après-midi. Selon une amie, Mme Roussel aurait involontairement marché sur un nid de guêpes. Elle a été conduite d’urgence à l’hôpital, mais aurait malheureusement rendu l’âme durant le trajet. Son décès a été constaté par un médecin à l’hôpital de Thetford Mines peu de temps après. Lucie F. Roussel laisse dans le deuil ses deux enfants, Constance, 18 ans, et Antonin, 19 ans. La date des funérailles n’a pas encore été déterminée. Élue conseillère municipale en 1999, Mme Roussel a occupé ce poste jusqu’en 2005. La femme politique a ensuite été élue mairesse et elle en était à son troisième mandat à la tête de la municipalité. «Lucie F. Roussel, femme visionnaire et dévouée, a de multiples réalisations sous sa gouverne où la famille était au cœur de ses préoccupations», a réagi la Ville de La Prairie, par voie de communiqué.

21 juillet 2014 : Au Palais de justice de Québec, deux hommes ont comparu après avoir attaqué un huissier avec une scie mécanique et un couteau à steak. Marc Giroux et son fils, Nicolas Giroux s’en sont pris au huissier qui voulait leur remettre un document légal le 12 décembre 2012. L’huissier s’est présenté à la porte de leur demeure. Il n’a eu aucune réponse. Il est ensuite revenu à son véhicule pour remplir de la paperasse. C’est à ce moment que le père est sorti de la demeure avec une tronçonneuse en marche. Il a menacé l’homme. «Si tu reviens chez nous, je vais te couper la tête», a vociféré l’accusé en faisant des mouvements de haut en bas avec sa scie mécanique. Son fils est sorti de la maison à son tour pour aller en direction des deux hommes. L’huissier pensait que ce dernier venait dans le but de calmer son père. Il s’en est plutôt pris à lui à l’aide d’un couteau à steak. Il lui a infligé de deux à trois blessures. L’huissier a tenté de se protéger avec ses mains mais il a été coupé à plusieurs reprises. Il a dû subir dix points de suture à la main gauche. À l’hôpital, il s’est retrouvé face à face avec son agresseur qui avait été lui aussi blessé dans cette altercation. L’huissier a rapporté toute cette histoire aux policiers qui se sont rendus sur place. Le père avait caché la tronçonneuse dans le congélateur du sous-sol. La défense a tenté d’obtenir une sentence plus clémente pour le fils sous prétexte qu’il présenterait des symptômes post-traumatiques de son passage dans l’armée.

21 juillet 2014 : Un cycliste a subi d’importantes blessures après qu’une voiture l’ait heurté, à Montréal. L’accident est survenu lorsque le cycliste dans la quarantaine, qui circulait vers l’ouest sur l’avenue Van Horne, à l’intersection avec le boulevard Décarie, a été heurté par un automobiliste qui se dirigeait vers le nord. Le cycliste a été projeté au sol à la suite de la collision. «Il a été transporté dans un centre hospitalier où il repose présentement dans un état jugé sérieux», a indiqué le porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) Raphaël Bergeron. Selon des informations de plusieurs témoins, le conducteur dans la trentaine aurait traversé l’intersection alors qu’il faisait face à un feu rouge. Des accusations criminelles, en plus d’un constat d’infraction, pourraient être déposées contre l’automobiliste, qui a été rencontré par les policiers du SPVM. La vitesse ou l’alcool ne seraient pas en cause dans l’accident.

Voir aussi : nouvelles du 22 juillet jusqu’au 28 juillet 2014.

laval

marais de laval

Coin sauvage dans le parc de la rivière des Prairies à Laval. Photo : Grandquebec.com

Voir aussi nos sources pour ces nouvelles :

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>