Abitibi-Témiscamingue

Église russe de Val-d’Or

Église russe de Val-d’Or

Église orthodoxe russe de Val-d’Or

La ruée vers l’or attire de nombreuses personnes à Val-d’Or au début du XXe siècle. Ces gens représentent différentes communautés ethniques, dont la communauté russe.

Les Russes, fidèles au rite chrétien orthodoxe, construisent une église en 1954. Elle rappelle l’architecture traditionnelle russe avec son bulbe surmonté d’une croix à huit branches en fer forgé. Une riche décoration, également caractéristique du rite, orne l’intérieur du bâtiment. Les plans de l’église ont été dessinés par Théodore Koulomzine.

Cette église orthodoxe russe, dédiée à Saint-Nicolas, a été la première du genre à voir le jour en Abitibi-Témiscamingue.

Malheureusement, l’église a été abandonnée en 1982. En 2001, la ville de Val-d’Or la rachète et effectue la réfection de l’extérieur du bâtiment. Deux panneaux d’interprétation permettent de graver dans la mémoire collective la présence de la communauté russe dans la Vallée-de-l’Or, ainsi que son implication dans le développement de la région.

Aujourd’hui, on peut voir dans l’église des habits sacerdotaux russes et visiter le Musée des immigrants.

http://grandquebec.com/abitibi-temiscamingue/eglise-russe/

Église russe de Val-d’Or.

L’église orthodoxe russe se trouve à l’angle des boulevards Lamarque et Sigma.

Source de la photo de l’église orthodoxe russe de Val-d’Or : ville.valdor.qc.ca.

Secteur de Val-Senneville

À 38 km au sud de Barraute et tout juste au nord de Val-d’Or, se retrouve cette municipalité implantée dans la partie ouest de la MRC de Vallée-de-l’Or, en Abitibi. La rivière Senneville et la rivière Bourlamaque, de même que les lacs Blouin, Senneville, Laverdière et Dutertre constituent les entités hydrographiques majeures du territoire. Défrichés à partir du début des années 1940 par des gens en provenance de Montréal, de Saint-Alban, de Portneuf et de Saint-Anne-de-la-Pérade, les lieux ont d’abord été identifiés sous les appellations de Terre-Promise ou Terre-de-Promesse, inspirées du titre d’une brochure de l’abbé Georges Béland, curé fondateur nommé en 1944 et qui avait adopté le pseudonyme d’Isidore le Défricheur. Incidemment, la paroisse établie en 1949 sera identifiée comme Saint-Isidore. En ce qui a trait à la municipalité du village minier de Pascalis, dénomination tirée du canton dans lequel elle se situe en partie. Proclamée en 1916, l’entité cantonale rappelle la mémoire de Charles-Antoine de Pascalis, capitaine des grenadiers au régiment de la Reine en 1760. Le statut de la municipalité, objet d’une modification en 1973, fera disparaître le qualificatif « minier ». Une nouvelle érection du territoire en 1980 consacrera le nom Val-Senneville, à l’instar de celui du bureau de poste ouvert en 1945, ainsi que le statut de « municipalité de campagne », également attribué à Arntfield, D’Alembert, Letang ainsi qu’à Montbeillard, et qui identifiait, à l’époque, toute municipalité locale autre qu’une municipalité de village. Tirée de l’appellation du canton de Senneville, également proclamé en 1916, cette dénomination honore le souvenir d’un lieutenant du régiment de Languedoc dans l’armée de Montcalm. Les mines, la forêt et la présence de quelques scieries sur la rivière Bourlamaque qui arrose le canton de Sennevilke assure la subsistance des Val-Sennevillois.

Canton de Senneville

Situé au nord-est de Val-d’Or et aux confins du réseau hydrographique de la rivière Harricana, ce canton est arrosé par la rivière Bourlamaque, venant du sud, et par la rivière Senneville, au nord, qui se jette dans le lac du même nom, puis dans le lac Blouin, l’une des sources les plus méridionales de la rivière Harricana. Il est défriché le long de quelques routes secondaires conduisant aux rives faiblement occupées des lacs Dutertre, Senneville, Laverdière et Colombière. Le point culminant du relief, au nord-ouest, s’élevant à 465 m, dépasse d’environ 160 m la surface plane de cette division géographique dont le nom est celui d’un lieutenant au régiment de Languedoc de l’armée de Montcalm. Le nom du canton de Senneville a paru sur la carte de la région de l’Abitibi de 1911. Proclamé en 1916.

Pour en apprendre plus :

1 Comment

  1. s.chretien

    2016/06/09 at 10:13 pm

    Recherche ancetres des familles Leroux et Chretien…derniers grands parents connu sont Ernestine St Jean epouse de Eugene Chretien ainsi que Jeannette Hebert epouse de Rene Leroux.

Laissez un commentaire

Your email address will not be published. Required fields are marked *