La rue Sous-le-Cap
La rue Sous-le-Cap, dans le Vieux-Port de Québec, est la rue la plus singulière de Québec et les touristes la visitent comme une curiosité. Au début des années 1800, ce n’était qu’un sentier longeant la falaise du cap Diamant qui permettait aux piétons de circuler depuis la Basse-ville vers la côte du Palais lors de la marée basse. C’est à partir de 1816 que ce sentier est baptisé rue Sous-le-Cap.
Pendant longtemps, on l’appelait la ruelle des Chiens (aujourd’hui, le passage du Chien se trouve à côte du restaurant l’Échaudé, tout près de la rue Sous-le-Cap). La rue Sous-le-Cap ne mesure que trois mètres de large. Aujourd’hui, elle est bordée d’un côté par l’arrière des maisons de la rue Saint-Paul et de l’autre par le Cap qui tombe presque perpendiculairement.
La rue commence Côte Dambourgès et se termine rue Saint-Jacques.

On dit que la rue Sous-le-Cap compte la plus grande concentration de terrasses privées de Québec, voire du Québec. Autrefois, elle fut pavée de bois et un réseau de passerelles y fut aménagé de manière à pouvoir circuler depuis les maisons vers les hangars et dépôts.
En 1775, cette rue servit de champ de bataille et c’est ici que le général Benedict Arnold subit son échec.
On remarque sur l’illustration les cordes à linge tendues d’un côté de la rue à l’autre. C’était la seule rue de la ville de Québec où l’on se permettait une telle liberté et plusieurs touristes s’amusaient de cette vue particulière.
Photo reproduite de Nos Racines, l’histoire vivante des Québécois, vol. 10, p. 257. Éditions Transmo.
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